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Testez votre binchoisitude!

12 Juin

Avec l’été qui arrive, Binche s’est réveillé et fait de plus en plus parler de lui sur les réseaux sociaux : l’envie de doubles, une bonne bière en terrasse, le beach volley, les fêtes de la musique… Parce que oui, ça semble étonnant, mais en fait, Binche n’est pas qu’un carnaval!
Ayant un amoureux contrariant qui vient de La Louvière, je passe beaucoup de temps à lui apprendre et lui énumérer pourquoi les Binchois aiment tant Binche. Alors tant qu’a faire, autant en faire profiter aux autres aussi.

Testez votre taux de Binchoisitude:

Avec ce test, vous allez pouvoir calculer si oui ou non, vous êtes un vrai binchou ou si vous pourriez l’être.
Parce que nous, les binchois de coeur, on aime notre ville, pour ses forces et faiblesses.
Épreuve 1: La binchoise blonde, brune ou rose?
Binche, c’est aussi la brasserie Binchoise, qui exporte ses bières jusqu’à l’autre bout du monde. Impossible de l’ignorer!
-> Rendez vous à la Brasserie Binchoise pour des dégustations en bonne forme. Le premier qui louche a perdu!
Épreuve 2: les pavés
C’est une fierté énorme pour nous quand on prends des photos avec nos gsm ou nos appareils photos des gilles qui battent en rythme les pavés avec leurs sabots. Mais Binche, ce n’est pas QUE le carnaval, c’est aussi 360 autres jours sur l’année avec nos pavés.
Et si on aime s’en vanter parce qu’ils sont plus gros qu’à Mons, on aime pas du tout se casser la figure devant toute la population assemblée sur les terrasses quand notre talon reste coincé dedans.
-> Faites le test, en talons, d’aller de l’Excellence au Zouave. Le premier arrivé à gagné!

Épreuve 3: Simple ou doubles?
Les doubles, ce n’est pas une question de tennis et encore moins d’hamburger. C’est aussi une succulente recette de notre patrimoine.
Une recette de crêpes à la bière qui contient un fromage très fort.
-> Alors maintenant, à vos poêles!
Pour la recette, merci au blog de Monique! [La recette des doubles de Binche]

Épreuve 4 : La créativité
C’est surement l’épreuve la plus compliquée. Chaque année, des personnes rivalisent de créativité pour passer juste une soirée déguisée. Juste une et pourtant, des mois de travail. Je parle bien sur des trouilles de nouilles! Mais il n’y a pas que les trouilles de Nouilles. Non, pour pouvoir affirmer être un vrai Binchois, vous devez avoir déjà au moins une fois dans votre vie suivi la foule de gens costumés qui s’engagent dans les ruelles derrière l’hôtel de ville pour jouer « les airs interdits » avec les musiciens de l’amicale. Rien que d’en parler, j’ai la chair de poule!
Pour ceux qui veulent en savoir plus, un petit tour au Musée international du Carnaval et du Masque va vous éclairer! (et dites bonjour à ma maman dans la vidéo)
-> Fouillez, chinez, rêvassez, réfléchissez à un costume exceptionnel, masque compris, qui résistera au « passage de la ruelle » et rendez vous le lundi qui suit la dernières soumonce.

Épreuve 5 : Le Ravel
Prennez votre trainning, vos baskets et votre plus beau tshirt « nike » et mettez vous à courir sur le Ravel. Il faut le dire, ce parcours est un rêve. Il est propre, il est beau, il est tranquille… On peut s’y balader en vélo, à pied, à cheval et même apprendre à nos enfants comment rouler des mécaniques sur le destrier.
->  Démarrez à la rue de Buvrinnes et tenez bon jusqu’à Bonne-Espérance. Vous pouvez ensuite vous offrir une bière bien fraîche.

Épreuve 6 : Musique Maestro!
Binche, ce n’est pas que des fanfares et Mister Cover. C’est aussi de petits groupes qui se forment et tente de percer mais aussi des chanteurs plus âgés, des groupes de tous les univers musicaux qui se connaissent. Et puis.. un hymne!
-> Rappelez vous une certaine chorégraphie qui a rythmé votre jeunesse, et qui a en plus été composée à Leval. Réfléchissez bien, le premier qui trouve, reçoit le mp3!

Épreuve 7 : Les remparts et leur histoire
Légèrement en ruines, nos remparts sont de véritables monuments de l’histoire! Prennez le temps de faire le tour de la ville, de profiter de nos monuments d’histoire et parcourez l’histoire de Marie de Hongrie, Charles Quint et du château unique qui surplombait la ville.
-> Participez à une procession, une manifestation, un spectacle, les triomphes de Binche ou simplement à une balade audioguidée.

Épreuve 8 : l’architecture
Savez vous que l’hôtel de ville est réalisé en grés de Bray? Et que la gare aussi? Et que l’église de St Ursmer est réalisée en 3 briques de 3 époques différentes? Savez vous qu’il y a un jeu de quille au milieu de la Grand’Place? Non?
-> Passez à l’office du tourisme prendre rendez vous avec l’un des guides de la ville. Il y a plein de choses à apprendre d’eux pour vos voyages en groupes ou vos promenades.

Épreuve 9 : Parlez vous le Binchou?
Chez nous, on a une langue bien particulière : le picard Binchou! A mi chemin entre du wallon et du ch’ti, il ne faut pas confondre les « capias » et les « capiaux »! Le Patois Binchou, c’est tout un art. Et si vous ne le parlez pas encore, passez à La librairie de la Reineet demandez le dictionnaire « Vîve èl’ patois binchoû! ». Une merveille!

Je ne parle pas du sport, des associations et des activités de quartier car il y en a énormément. Rubgy, sport de combat, judo, cercle équestre, maison de jeunesse, brocanteurs, radioamateurs… Toutes ces personnes trouvent leur bonheur quelque part à Binche.

Alors, vous êtes un bon binchois?
Si vous n’êtes pas encore convaincu, passez à l’office du tourisme, prenez un peu de lecture et flânez dans nos pavés, dans nos ruelles, dans nos parcs .. Je vous promet que vous allez être content!

PS: En y réfléchissant bien, ça pourrait être un chouette concours à faire faire par les prétendants au poste de bourgmestre au lieu des élections!

The town of Binche

Ce n’est pas Bali, mais c’est quand même beau!

Article rédigé par Laurie Tchewwy Diricq

Pourquoi donner le prix Nobel au journal Metro?

18 Avr

Je me souviens, du temps ou j’usais mes jeans sur les bancs de l’université, que j’avais un professeur (que je ne citerais pas) que j’appréciais beaucoup pour son sens critique.  Un jour pourtant, j’ai été en total désaccord avec lui parce qu’il critiquait le journal Metro.
Il faut savoir que j’étais Binchoise, étudiante en communication à Bruxelles mais que je kotais pas, que tous les jours je prenais le train Binche-Bruxelles. En déduction, j’étais donc une jeune navetteuse fauchée. Et Twitter n’existait pas. A l’époque, le journal était un des meilleurs moyens pour s’informer.
Sauf que le journal, ça coûte la moitié d’un sandwich, et qu’un étudiant, en communication où pas,  préférera toujours le sandwich (Où une bière… ne mentons pas non plus!)
Et là ou je me suis confrontée à ce prof, c’est quand il l’a dénigré parce qu’il est gratuit.

C’est là que le journal Metro a eu toute mon attention. Voyons voir pourquoi :

1/ Son prix

Comme je le disais, le Metro est gratuit. Entièrement gratuit. Même pas une édition limitée payante. Il se trouvait là, à portée de main, avec toute l’info et accessible. Même pas besoin de faire un détour vers une librairie, il y en a partout dans les trains, dans les gares et dans les stations de Metro.

2/ Sa disponibilité

Comme je le disais plus haut, le Metro, on le trouve partout. Sauf dans notre belle gare de Binche. Mais presque partout.
Le super avantage, c’est que tout le monde lit le métro. En pleine après midi, on monte dans un train et il ne faut pas chercher bien longtemps avant de trouver un petit journal sur le coin d’un siège.
Et c’est là le plaisir des navetteurs. On monte dans le train et nous voilà en compagnie d’un concentré d’infos pendant 20minutes.

3/ Metro et ses lecteurs:

Voici l’information que l’on trouve sur le site internet de Metrotime : « Metro atteint quotidiennement 908.400 lecteurs et est le plus grand journal de Bruxelles. 55% des lecteurs de Metro sont des hommes et 45% des femmes, 40% sont néerlandophones et 60% francophones. Le lecteur de Metro a entre 18 et 44 ans, un profil urbain, est actif, mobile et curieux. Ces young urbanites jouissant d’une formation supérieure trouvent toujours un peu de place, dans leur vie chargée professionnellement et socialement, pour leur portion essentielle d’actualité. »
En gros, le métro, c’est moi, vous, nous et eux. Le métro, c’est l’information vite fait bien fait, sans trop de détail et pas trop évasive pour se tenir informé au quotidien.

4/ Son contenu:

Là, je sais que je vais me faire incendier. Mais tant pis.
Le contenu du métro s’adapte à celui qui le lit. Pour monsieur tout le monde, le cours de la bourse, c’est pas une information information importante. Pour l’ado, le « kiss&ride » et l’horoscope, c’est presque suffisant et pour l’étudiant en transition entre son lit et le banc de l’école, faire le tour de l’actu  en 10 minutes, c’est tout ce qu’il lui fallait.
C’est clair que le journal Metro ne peut pas se targuer d’avoir autant d’information que n’importe quel journal du groupe Rossel ou SudPresse ou que Sais-je.
Mais pour le public auquel il s’adresse, c’est juste assez.
Ces personne n’auraient de toute façon pas acheté le journal. Autant quand même leur donner de l’info.

5/ Editions spéciales

Parfois, le Metro prends position. Comme pour des journées de deuil, ou de lutte contre l’homophobie. Je me rappelle qu’un numéro entier avait été coordonné par Lady Gaga, pour la lutte contre l’homophobie justement. (http://www.she.be/fr/people/aid1047574/metro-lady-gaga-le-journal-qu-on-s-arrache.aspx)
Sinon, il se veut parfois féminin, avec une édition « glossy » qui parle de « trucs de filles ».
Ou « high-tech », avec des accessoires pour pc et iPhone et des sites intéressants.

Je pense avoir développé mon point de vue sur le journal, et je tenais à le faire parce qu’il est mon fidèle compagnon depuis des années. En tant qu’accro à l’actualité, c’est une partie de mon forfait 3G qui ne s’épuise pas dans la recherche d’info .
Et si je devais donner des prix Nobels, je le ferai à tout ce qui fait du bien gratuitement. Na!

Metro sur le web:

On le retrouve ici : http://www.facebook.com/MetroBelgium
Où officiellement ici : http://www.metrotime.be

Article rédigé par Laurie Tchewwy Diricq

Mea Culpa… et bon annif petit blog!

22 Nov

Mince, je me rends compte que j’ai plus posté sur mon blog depuis longtemps (le 8 septembre, j’ai honte!) et qu’il est temps que je donne signe de vie.

Voilà donc quelques raisons de mon absence :

1/ Le 23 octobre dernier, j’ai passé le quart de siècle

Si, si, on y est, le quart de siècle!
25ans d’absurdités, de réussites, de coups durs, de bêtises pour en arriver là! J’ai fait au moins 100 cupcakes pour l’occasion et je suis désolée pour ceux à qui je n’en ai pas offert. Votre tour viendra!
Donc pour en revenir à mes 25 balais… J’ai eu des cadeaux fabuleux! Pour ceux qui ne le savent pas encore, je suis une grande fan des trucs colorés un peu inutile et puis j’ai déménagé (on y vient…) donc j’ai eu de quoi me faire un appart de rêve et plein de bières!

2/ J’ai déménagé

Pas du petit déménagement de gamin, non non, un vrai déménagement de princesse!
Mes potes sont tous venus à grands renforts de remorques, coffres, caisses et boîtes à outils pour vider ma petite maison du centre ville et tout déménager dans mon appart grand luxe à la gare. Ils sont fabuleux!
Donc, comme je le disais, je suis locataire d’un immense appart qui a la particularité d’avoir une immense baignoire, d’être hyper chaud et d’avoir le train qui s’arrête devant ma porte. Le bonheur complet pour quelques euros de plus!
Ca me rappelle une chanson d’été 67 :
« Dans toutes les villes du monde, le quartier le plus immonde,
C’est toujours celui de la gare, où l’on ose pas sortir le soir »
Ma nouvelle mission est donc de terminer de déballer mes cartons, de m’installer et d’organiser une vraie pendaison de crémaillère!

3/ J’ai eu une minerve

C’est la partie la moins cool. On dirais que parce que j’ai vieilli, ma santé a décidé de s’acharner sur moi pour plein de raison. Dont une vraiment pas cool : la minerve.
Qui dit déménagement, dit IKEA, qui dit Ikea, dit montage. J’ai eu la bonne idée de monter mes meubles avec un torticolis et donc de me coincer un nerf.
ça, c’est pour le théorique. Dans la pratique, c’est beaucoup plus drôle:
– S’habiller quand on a 2 mains gauche, c’est déjà pas simple.. Mais alors quand on a une minerve, on peut bannir tous les cols montants, les écharpes pas assez large, les colliers… Seigneur, quel enfer!
– Vous avez déjà cuisiné sans regarder votre plan de travail? Et bien moi, oui! Et c’était nul! Merci les plats cuisinés..
– Je crois que j’ai regardé tout le monde de travers pendant quelques jours. Habiter seule, c’est être obligée, même toute coincée, d’aller faire des courses. Et comme pas possible de cuisiner, on se rabat sur les plats  micro-ondables.. et donc, on fusille du regard tout le monde parce que c’est le seul moyen de ne pas se faire mal.
– Dernier point, et le pire… Pas de bisous! Pas de bonjour, pas d’au-revoir, pas de démonstration d’affection ou d’amour. Même pas un câlin à Judas!

4/ J’ai enfin mis mon bébé au monde

Ne vous réjouissez pas, il n’est pas question de vergetures, de perte des eaux et de contractions. Mais comme j’avais obtenu le job de mes rêves et que j’y bosse dur parce que je m’éclate au boulot et que j’y tiens (Sérieusement, vous en connaissez beaucoup des jobs où l’on se plaît vraiment?) et bien j’ai finalement pu inviter quelques personnes à devenir testeur de mon projet.
Mes collègues et moi sommes très fier, on s’occupe maintenant de lui donner la vue, l’ouïe, l’odorat.. enfin soit, d’en faire un véritable enfant pour lui apprendre à marcher! Youpie!

6/ Pour clôturer

Le rideau s’est fermé, la troupe a rangé ses costumes et accessoires et on a remis les clefs au concierge. Ce samedi, on a donné la dernière représentation de « El costume du dimince » à Carnières. Cette pièce, écrite par un membre du Pavé Picard Binchou, raconte l’histoire de femmes qui préparent le costume du dimanche de leurs époux et tente d’expliquer la magie du carnaval à une italienne. On l’avait jouée aux fêtes de Septembre à Binche, 5 fois en un weekend, et une petite dernière ici. C’est tout maintenant, on s’apprête déjà pour autre chose…

Mais quelle fabuleuse expérience!

Sinon, la Belgique n’a toujours pas de gouvernement, je suis toujours accro au chocolat, j’ai acheté un nouveau manteau génial, j’ai reteins mes cheveux en roux et j’ai hâte qu’il neige…

 

BON ANNIVERSAIRE PETIT BLOG!!

 

Sauvez Montishow!

18 Août

Le web permet plein de choses.

Des choses bien : Facebook, Twitter, Youtube, le téléchargement légal…
Des choses moins bien : Facebook, Twitter, Youporn, le téléchargement illégal…
Mais il permet un truc super bien : Le BLOG!

Oui, Blog avec un grand B!

Et si j’aime particulièrement lire, j’ai absolument flashé sur le blog d’un petit binchois, que je ne connais même pas dans la vie réelle, mais qui est presque devenu mon meilleur ami sur Twitter : MONTISHOW!

Qui est-ce? Je le laisse se dévoiler lui même:

« J’écris en ermite depuis une forêt. Je n’ai ni eau ni gaz. Je me nourris à base de châtaignes et d’écureuils crevés. Flitkov, le gars qui m’a coincé ici (voir son interview) m’a dit: quand tu me rapportera de l’argent, tu pourras quitter cette cabane sordide. En attendant, rends-toi utile et écris! Depuis lors, j’attends comme un con en écrivant! »

Et Montishow raconte des histoires complètement insolites, incroyables, impossibles mais qui me font m’évader dans un pays qui n’existe pas, se moquant du nôtre et complètement farfelu.
Un monde ou les écureuils se mangent encore chaud et ou TF1 ne fait pas la loi.

Ce blog, le voici : –> MONTISHOW <–

Et pourtant… Le blog de Montishow est sur le point de fermer!
Certes, le design est complètement pourri, mais la qualité des écrits en vaut la peine.

C’est pourquoi, chers amis, je vous invite à contacter montishow sur Twitter pour lui demander la pérénité de son blog, de son histoire et de ses écrits.

En échange, je vous promets que je lui offrirai gratuitement un nouveau design tout beau pour son site et même un nouveau logo si il est sage!

Sinon, il sera enfermé par Tchewwy qui succédera à Flitkov et il sera bien obligé de continuer d’écrire!

Longue vie au Montishow!

Article d’une vraie fan, Laurie Tchewwy Diricq 

Facebook, indicateur de vieillesse

31 Juil

Moi j’adore surfer et lire des trucs.
Surtout sur les blogs.
Mon préféré serait du genre à www.zeros-sociaux.fr 

« Tchewwy, reviens, j’ai les mêmes à la maison! »

Quand on approche 25ans, on remarque que notre vie change.. et que notre flux d’actualité Facebook aussi!

1- les bébés

Si nous on vieillit, nos amis aussi. Et évidemment, on passe par différents stades de la vie comme le mariage, les couples et ensuite… les bébés. Évidement, tout ce concentré d’évolution de l’homme se visualise facilement! Regardez votre mur Facebook : Ca va grouiller de photos de bébé, de pipicaca et de faire part de naissance. Avant on parlait d’horloge biologique, maintenant c’est les commentaires…
« Et toi tu t’y mets quand? »

2- Les mariages

C’est comme pour les bébés, à l’exception que vous y êtes parfois invité et qu’on insiste pour vous voir en belle robe, parfois vous avez même la chance d’être témoin.
Mais, l’étape mariage se vit à travers Facebook : le changement de statut « en couple » vers « fiancée », puis « fiancée » à « mariée » avec en prime les photos de la bague, des messages sur le mur très langoureux et des préparatifs dont on ne rate pas une miette!

3- Les « sorties »

Avec Facebook, on sait tout. On sait qui vient de se faire larguer, qui a perdu son job, qui a perdu son chat et qui est le plus poilu. Je suis la première à participer à l’invasion de nouvelles stupéfiantes et débordantes d’intérêt.
Mais ce que j’adore savoir par dessus tout, c’est ce que font les gens quand ils ne bossent pas!
On à droit à « Monsieur Toulemonde » est à : Mc Do » grâce à Facebook Lieux, à la promo de LA soirée de l’année à ne pas rater, mais également à de grands débats sur la qualité de la soirée précédente dans certains statuts: « Madame Personne > Mademoiselle Moi : Trooooo bien de te voir danser sur les tables à la kermesse au boudin ».

Jusque là, c’est génial et c’est la raison pour laquelle j’aime autant Facebook. Le problème arrive quand tu te rends compte qu’a 20ans, tu écumais les boites, tu dansais jusqu’au lendemain midi dans les soirées et que tu cultivais la gueule de bois le lundi… Mais maintenant, tu es « vieux » et tes amis s’encroûtent.
Les photos sont moins nombreuses, les sorties se font au restaurant avec les collègues, tu postes « quelle soirée de feu » à minuit parce que c’est déjà tard et l’abus d’alcool est encore plus visible quand tu porte ta cravate sur ton front.

Parce qu’il faut l’avouer, entre l’argent que l’on a dépensé pour le mariage, les cris de bébé affamé toutes les 4h et la guinze qu’on a eu vendredi à l’anniversaire du mari de la tante de la cousine de Jules…
Vivement Lundi, qu’on retourne au bureau! 

Article rédigé par Laurie Tchewwy Diricq

Trop dur d’être une fille…

9 Juin

Être une fille, c’est chouette, on a plein de choix de vêtement, d’accessoires, on est cultivées et marrantes…

Mais le dicton n’a pas tord!

« Il faut souffrir pour être belle! »

Exemples :

1- l’épilation

Si nos jules se plaignent de devoir se raser régulièrement, c’est parce qu’ils oublient que nous aussi, on a droit à notre séance de torture : je parle de l’épilation! Loin d’être drôle et amusante, la traque au petit poil disgracieux est ouverte dés que le soleil pointe le bout de son nez, ou qu’on a rendez-vous avec Jules. Tout est permis : cire, crème, rasoir, magie ou prières à Dieu. Et le pire, c’est que quelques jours après… on remet ça!
Mais il faut avouer, quel plaisir de caresser ses jambes douces comme la soie, lever les bras en hurlant combien on aime la vie ou allumer du regard aux sourcils dessinés, le charmant brun de l’autre côté de la table.

2- les menstruations

Si on écoute la pub, le « cadeau de Dame Nature » ne nous empêchera pas de danser comme une gourde avec les bras en l’air et la petite robe noire. Sauf que c’est bien le cas : tous les mois, on y passe. Il y a des armes de plus en plus évoluée, du tampon à la serviette en passant par la coupelle, mais rien ne peut encore traiter les sautes d’humeur, les vêtements serrant, parfois les crampes, les envies de pleurer devant des petits chats ou d’assassiner les mamies.

3- les régimes

Le diktat de la beauté nous veut mince, canon, aux seins et fesses rebondies. Ok, sauf que ça signifie pour beaucoup d’entre nous (surtout au printemps, bizarrement!): RÉGIME. Difficile donc de se contenter de la jolie petite salade quand on rêve d’une vilaine pizza au 4 fromages. On limite aussi la bière, les M&M’s, les glaces, les viandes en sauce de maman et… les petits pots de chocolat de la crémière. Dove a vaguement essayé de nous faire croire qu’il nous voulaient ronde, ok, mais ils ne vendent pas de vêtements! Et ils y vont de bon cœur, les Dunkan et autres, avec leurs recettes qui coûtent un pont. Moi j’ai trouvé un truc génial : quand mes copines râlent sur leur 1kg200 de trop, je profite tranquillement de mes capacités culinaires. Celui qui est pas content, tant pis!

4- les masques (beauté?)

Le « soin du visage », c’est tout un art. Là aussi, il y a un tas d’arme de pointes, pour luter contre les cernes, les points noirs, la peau grasse ou sèche, les rougeurs.. Mais mon préféré, c’est le masque! Tellement sexy, tellement agréable! Et plus il est coloré, mieux c’est! Il porte bien son nom, le « masque beauté ». C’est simple, on tartine son visage d’une pâte , sans toucher les yeux et la bouche, et quelques minutes après, nous voilà transformées en alien dégénéré. Mais le masque a quand même le don de nous rendre le visage doux et tout lumineux. Qui a peur des petits hommes verts?

5- les talons

C’est sexy, cette démarche sensuelle et cette courbe du corps, si parfaite… sauf que pour en arriver là, il faut braver les talons. Déjà, quand on habite une ville à pavé, ce n’est plus un simple effort, c’est une épreuve du combattant. Après avoir acquis la stabilité, on s’habitue assez vite à la démarche chaloupée mais il reste encore l’éventualité de la danse. Pour les fêtardes aguerries, c’est simple, pour les autres, ça veut dire qu’il va falloir rester perchée des heures sur la pointe de pieds, sans perdre l’équilibre ni perdre la cadence. Allons allons, avec de l’entraînement, on peut le faire! Et puis, même Lady Gaga tombe avec classe!

6- les cheveux

Les cheveux, c’est aléatoire. Soit on en est fière et on passe notre temps a les brosser, les travailler et s’auto-complimenter, soit on les déteste et on essaie, entre les coiffeurs, les coiffures, les teintures ou les élastiques, d’en faire quelque chose.
Et on met bien du talent à se plaindre: sur la frange, sur la couleur, sur « l’incoiffabilité », sur la texture… Sur un peu tout en fait!

Mais mis à part ça, qu’est ce que c’est chouette d’être une fille!

Bouh!

Article rédigé par Laurie Tchewwy Diricq

Monsieur est malade?

25 Mar

Dans une relation amoureuse, il y a toujours des étapes.
Plus vous franchissez celles-ci et plus sous savez que vous vous rapprochez de la case “Amour Fou”.
Mais avant d’y parvenir, Jules trouvera une quantité astronomique d’embûches qu’il vous faudra surmonter… Accrochez-vous !
Imaginez… Jules est installé confortablement dans vos bras quand soudain, c’est le drame : il éternue !
Vous allez devoir faire face à une dure réalité de l’espèce masculine : Un homme malade est un homme persuadé qu’il frôle la mort.
Je ne plaisante pas ! Il a été prouvé (non scientifiquement) par moi-même et mes comparses, qu’un homme, de tout âge, se considère comme étant « au bout de sa vie » lorsque le moindre petit microbe le frôle.

Pourquoi?

La véritable raison est que, depuis toujours, les femmes sont conçues et préparées pour pouvoir supporter la douleur : règles, accouchement, cystite, épilation… Tandis que l’homme, lui, ne voit la douleur que momentanée: griffes, hématomes, égratignures, … Ceci explique donc que même malade, si Jules est malade aussi, vous allez devoir jouer les infirmières.

Et moi?

C’est à vous de faire le choix, mesdames! Soit vous attendez patiemment qu’il se remette sur pied de son micro rhume qui l’a presque conduit aux soins palliatifs, soit vous prenez sa guérison en main.

Pour la 1ère solution, je ne peux pas vous aider, par contre pour la 2e, j’ai des petits conseils d’amies à vous offrir!

1- Essayez de vous renseigner sur sa maladie. Symptômes, douleurs, depuis quand… Il se sentira au centre de votre attention et guérira mentalement un peu. Usez de votre psychologie féminine 😉
2- Ne le grondez pas s’il en fait des tonnes. La vérité, c’est qu’il est jaloux. Nous supportons 9 mois de grossesse, les contractions, les migraines hormonales, les crampes, les épilations répétées, … et surtout, toutes les pubs sont dirigées droit vers notre cerveau. Je peux donc comprendre que Jules en fasse des tonnes sur son petit bobo, il n’est pas habitué et son égo de mâle en prends un coup.
3- Jouez les infirmières. Le potentiel érotique de la blouse blanche mélangé au vôtre, vous pouvez être sure qu’il sera beaucoup moins malade tout à coup !
4- Sortez les remèdes de grand mère. C’est l’occasion de démontrer tout votre savoir-faire, votre intelligence supérieure et votre instinct féminin. Fouillez les livres de remèdes et conseillez le, avec un air affirmé et connaisseur. Vous ferez des miracles !
5- Tombez malade aussi. Ce sera une occasion idéale pour cocooner à 2 et prendre soin l’un de l’autre.

Quelques remèdes de grand mère:

Il a mal aux dents? Faites lui boire une gorgée d’alcool très fort (liqueur, saké, peket…), se gargariser avec et ensuite le recracher. L’alcool anesthésie la douleur.
Il a un rhume? Un bon bol de lait chaud avec du miel et “au lit” !
Il a mal au ventre? Il faut prendre un clou de girofle et le mâcher le plus longtemps possible.
Il a des soucis de digestion? Une tisane aromatisée à la canelle ou à l’anis fera aussi des miracles !
Il a mal aux yeux? Faites une purée avec un bout de pomme et appliquez le en pansement sur l’oeil pendant une petite demie heure.
A vous maintenant de vous transformer en Wonderwoman et de prouver à Jules que sans vous, il n’est rien!
Article rédigé par Laurie Tchewwy Diricq & Line Laurent

La Crise : La recherche d’emploi

24 Fév

Il y a des jours comme ça où tout commence à l’envers, et puis parfois ils perdurent et deviennent une journée complète voir même une semaine ou un mois.

Les chercheurs d’emploi peuvent me comprendre. La partie « entre deux » est la plus dure.

On sort de l’école ou d’un premier boulot et on se met à chercher un emploi.
Je vais donc aborder ici un sujet illimité basé sur ma propre expérience : la recherche d’emploi !

1. La fin de contrat ou des études

La fin des études, c’est quitte ou double. Les plus chanceux seront repérés par un chasseur de tête ou se feront adopter par leur entreprise de stage.
Les autres, ils vont être nombreux à ramer, mais ils ne le savent pas encore.
L’école ne prépare pas ou presque pas à la recherche d’emploi, et on se retrouve tout fraîchement sorti de sa belle bulle avec les copains, les plats précuits et les réductions dans les salles de ciné.
Pour d’autres, quand un contrat est fini, on passe du statut « working class hero » au statut de « postuleur ».

Et c’est là que commence le grand saut que j’intitule:

2. Le CV et la lettre de motivation

C’est pas facile de parler de soi, encore plus de caser dans un CV ce qui semble important sans oublier de ne pas commettre d’erreur ou mentir.
Evidemment, il en va de soi avec la lettre de motivation. C’est le moment ou tout va basculer! Ha beh oui, on commence déjà à avoir des doutes quand on fait la lecture des :

3.Offres d’emploi

Merci aux moteurs de recherche d’exister et de permettre la recherche par mots clefs. Parce que si on a pas fait pharmacien ou prof, on a affaire à des titres aussi vagues que la loi belge: Assistant chef de projet, employé polyvalent designer, webmaster, IT manager, animateur multimédia..Alors on se lance dans l’envoi de CV complètement inadaptés aux postes parce que l’annonce semble intéressante.
PAS BÊTE!
Parce que si on lit convenablement les annonces, je me demande si ils trouvent vraiment leur « employé polyvalent junior avec 5ans d’expèrience qui est trilingue, rentre dans les conditions APE et possède un permis, une voiture et un master en service à café. Le tout pour un 40h/semaine en photocopiage et téléphonie à 1300€ par mois ».
Sérieusement, c’est possible?

4. Les incitants à l’emploi

Je parlais plus haut de l’APE. En Belgique, on est soit sous la tutelle du Forem ou, d’Actiris suivant sa région.Les facilitants à l’emploi sont une mine d’or pour les employeurs : si on engage un jeune de moins de 25ans pendant 2 ans, on ne le paie qu’a moitié.Seulement, ce serait beaucoup moins drôle si on avait tous les même papiers, donc on reçoit, suivant la durée du chômage, l’âge, le niveau d’études… un certain nombre de points. Finalement, ils sont important eux aussi!

5. L’entretien d’embauche

Voilà, nous y sommes! Après une longue recherche, un joli profil LinkedIn ou Doyoubuzz mis à jour et un beau cv sur papier épais, on reçoit une invitation cordiale chez un employeur X ou Y pour aller défendre son avenir.
Encore une fois, il y aura les chanceux, qui auront le poste du premier coup et les autres…
Les autres vont patienter.
Entre les mails ou les courriers qui ont tous le même contenu : « Merci pour votre candidature mais votre profil ne correspond pas au poste, nous vous souhaitons une bonne chance pour votre futur » ou ceux qui ne donnent directement plus une seule nouvelle, il faut s’armer de courage et continuer l’envoi de CV et de lettres de motivation.

Puis tout s’illumine « Bonjour madame, nous souhaiterions vous rencontrer le 30 février à 04h23 »!
HOURRA!
Une petite recherche web s’impose, on google-ise son futur employeur, on essaie de voir qui fait quoi et on essaie de se rappeler pour quelle place on a postulé.
Quand le grand jour arrive, on se fait beau. Belle tenue, ongles bien coupés et bien propre, cheveux lissés et coiffés, pas trop de maquillage…et hop, on fonce!
C’est le début d’une nouvelle garde robe : on troque ses t-shirts  et Converses pour des belles chaussures et des chemises.

Mais c’est aussi le début d’une belle mise à l’épreuve des nerfs!

Les mots de refus des employeurs ressemblent un peu aux mots que faisaient nos mamans pour justifier nos absences en secondaire, ils sont tous différents et pourtant ils se ressemblent  sur le thème:
– Nous préférons une personne qui possède 3412 points sur l’incitant XY
– Vous n’êtes pas assez/trop créatif
– Vous n’avez pas assez d’expérience
– Vous ne parlez pas assez courramment le finnois
– Vous êtes trop jeune
– …
Vraiment, ne gonflez jamais votre CV, ça pourrait être une énorme déception qu’il est simple d’éviter.

Et puis il y a les pires. Ceux qui vous dévorent du regard et sourient comme des majorettes et pour qui vous êtes le sauveur de l’humanité qui va rapporter à leur boîte le pactole. Mais ils doivent en rediscuter.
Alors vous partez tout fier vous mettre la guinze de votre vie… et recevoir le lendemain un coup de téléphone parce qu’ils se rétractent.

Bref, on fini par baisser les bras, on veut crier à toute le pays qu’on est pas si nul, qu’on veut un job et que Caliméro avait raison: »C’est trop injuste »!
Alors on postule comme caissier ou comme responsable du rayon du supermarché du coin…

Et un beau jour…
« Félicitations, vous commencez lundi »
« Vraiment? Pour du vrai? C’est pas un fake? »
Explosion de joie, vous êtes au bout de vos peines, vous allez pouvoir payer vos factures et vous lever à une heure décente parce que vous avez un job. Vous et vous seul, dans le monde du travail, vous avez été convainquant!

En fait… Il faut toujours y croire!
Bonne chance à tous sur le marché de l’emploi ou plutôt… Ne perdez pas espoir!

Inutile : Ode à mon voisin de bus

18 Fév

J’adore voyager.
Voyager dans tous les sens du terme, m’évader, prendre le train, le bus, les voyages en voiture.

Et les voyages, ca permet de rencontrer tous les spécimens possibles et inimaginables.

Ce weekend, lors d’un de mes voyages, je me suis faite draguer par un jeune homme à l’allure (l’hygiène, les vêtements, le langage..) douteuse.

Ce qui a permis à mon imagination fertile de déraper, de m’imaginer dans 5ans, en train de vivre avec cette personne et donc de lui dédicacer un petit poème:

« Ce que j’aime chez toi, c’est ton regard vitreux et ton humour de balai à chiottes.
J’aime aussi tes performances à la PS3, dommage que ce ne soit que là.
J’apprécie la venue des tes amis jusqu’aux petites heures, ce qui rends mon sommeil encore plus doux avec vos exclamations masculines qui me bercent.
Tes émanations nocturnes et diurnes de gaz bucaux et anals sont devenus pour moi un hymne de nostalgie. Ta consommation poussée de plantes aux vertus douteuses dans le canapé me rends toute perturbée quand je rentre d’une longue journée et que je te retrouves dans état larvaire avancé.
J’adore tes rares visites dans la salle de bain, ce qui rends ton odeur facile à reconnaître parmi les tiens que tu fréquentes bien assez.
J’ai cru atteindre le summum de mes surprises, jusqu’à la découverte de ta voiture tunnée, transformée en gouffre à thunes en cuir noir illuminé d’un gout peu rassurant.

Mais grâce à toi, j’ai découvert que Darwin avait raison…

L’homme descend du singe! »

Merci!

La pizza sur mesure en 2020

25 Jan

Voilà à quoi pourrait ressembler la commande d’une pizza en 2020, ou les dérives de tout afficher sur les réseaux sociaux :

Standardiste :
Speed-Pizza, bonjour.

Client :
Bonjour, je souhaite passer une commande s’il vous plaît.

Standardiste :
Oui, puis-je avoir votre NIN, Monsieur ?

Client :
Mon Numéro d’Identification National ? Oui, un instant, voilà, c’est le 6102049998-45-54610.

Standardiste :
Je me présente je suis Habiba Ben Saïd. Merci Mr Jacques Lavoie. Donc, nous allons actualiser votre fiche, votre adresse est bien le 174 avenue de Villiers à Carcassonne, et votre numéro de téléphone le 04 68 69 69 69.
Votre numéro de téléphone professionnel à la Société Durand est le 04 72 25 55 41 et votre numéro de téléphone mobile le 06 06 05 05 01.
C’est bien ça, Monsieur Lavoie ?

Client (timidement) :
oui !!

Standardiste :
Je vois que vous appelez d’un autre numéro qui correspond au domicile de Mlle Isabelle Denoix, qui est votre assistante technique.
Sachant qu’il est 23h30 et que vous êtes en RTT, nous ne pourrons vous livrer au domicile de Mlle Denoix que si vous nous envoyez un XMS à partir de votre portable en précisant le code suivant AZ25/JkPp+88

Client :
Bon, je le fais, mais d’où sortez-vous toutes ces informations ?

Standardiste :
Nous sommes connectés au système croisé, Monsieur Lavoie

Client (Soupir) :
Ah bon !…. Je voudrais deux de vos pizzas spéciales mexicaines.

Standardiste :
Je ne pense pas que ce soit une bonne idée, Monsieur Lavoie.

Client :
Comment ça ???…

Standardiste :
Votre contrat d’assurance maladie vous interdit un choix aussi dangereux pour votre santé, car selon votre dossier médical, vous souffrez d’hypertension et d’un niveau de cholestérol supérieur aux valeurs contractuelles. D’autre part, Mlle Denoix ayant été médicalement traitée il y a 3 mois pour hémorroïdes, Si la commande est maintenue la société qui l’assure risque d’appliquer une surprime.

Client :
Aie ! Qu’est-ce que vous me proposez alors ?…

Standardiste :
Vous pouvez essayer notre Pizza allégée au yaourt de soja, je suis sûre que vous l’adorerez.

Client :
Qu’est-ce qui vous fait croire que je vais aimer cette pizza ?

Standardiste :
Vous avez consulté les ‘Recettes gourmandes au soja’ à la bibliothèque de votre comité d’entreprise la semaine dernière, Monsieur Lavoie et Mlle Denoix a fait, avant hier, une recherche sur le Net, en utilisant le moteur ‘_http://www.moogle.fr ‘_avec comme mots clés soja et alimentation. D’où ma suggestion.

Client :
Bon d’accord. Donnez-m’en deux, format familial.

Standardiste :
Vu que vous êtes actuellement traité par Dipronex et que Mlle Denoix prend depuis 2 mois du Ziprovac à la dose de 3 comprimés par jour et que la pizza contient, selon la législation, 150 mg de Phénylseptine par 100 g de pâte, il y a un risque mineur de nausées si vous consommez le modèle familial en moins de 7 minutes. La législation nous interdit donc de vous livrer.
En revanche, j’ai le feu vert pour vous livrer immédiatement le modèle mini.

Client :
Bon, bon, ok, va pour le modèle mini. Je vous donne mon numéro de carte de crédit.

Standardiste :
Je suis désolée Monsieur, mais je crains que vous ne soyez obligé de payer en liquide. Votre solde de carte de crédit VISA dépasse la limite et vous avez laissé votre carte American Express sur votre lieu de travail. C’est ce qu’indique le Credicard Satellis Tracer.

Client :
J’irai chercher du liquide au distributeur avant que le livreur n’arrive.

Standardiste :
Ça ne marchera pas non plus, Monsieur Lavoie, vous avez dépassé votre plafond de retrait hebdomadaire.

Client :
Mais ?… Ce n’est pas vos oignons ! Contentez-vous de m’envoyer les pizzas ! J’aurai le liquide. Combien de temps ça va prendre ?

Standardiste :
Compte-tenu des délais liés aux contrôles de qualité, elles seront chez vous dans environ 45 minutes. Si vous êtes pressé, vous pouvez gagner 10 minutes en venant les chercher, mais transporter des pizzas en scooter est pour le moins acrobatique.

Client :
Comment diable pouvez-vous savoir que j’ai un scooter ?

Standardiste :
Votre Peugeot 408 est en réparation au garage de l’Avenir, par contre votre scooter est en bon état puisqu’il a passé le contrôle technique hier et qu’il est actuellement stationné devant le domicile de Mlle Denoix. Par ailleurs j’attire votre attention sur les risques liés à votre taux d’alcoolémie. Vous avez, en effet réglé quatre cocktails Afroblack au Tropical Bar, il y a 45 minutes. En tenant compte de la composition de ce cocktail et de vos caractéristiques morphologiques, ni vous, ni Mlle Denoix n’êtes en état de conduire. Vous risquez donc un retrait de permis immédiat.

Client :
@#%/$@& ?# !

Standardiste :
Je vous conseille de rester poli, Monsieur Lavoie. Je vous informe que notre standard est doté d’un système anti-insulte en ligne qui se déclenchera à la deuxième série d’insultes. Je vous informe en outre que le dépôt de plainte est immédiat et automatisé.
Or, je vous rappelle que vous avez déjà été condamné en juillet 2009 pour outrage à agent.

Client (sans voix) :

Standardiste :
Autre chose, Monsieur Lavoie ?

Client :
Non, rien. Ah si, n’oubliez pas le Coca gratuit avec les pizzas, conformément à votre pub.

Standardiste :
Je suis désolée, Monsieur Lavoie, mais notre démarche qualité nous interdit de proposer des sodas gratuits aux personnes en surpoids. Cependant à titre de dédommagement, je peux vous consentir 15 % de remise sur une adhésion flash au contrat Jurishelp, le contrat de protection et d’assistance juridique de Speed assurance. Ce contrat pourrait vous être utile, car il couvre, en particulier, les frais annexes liés au divorce.
Vu que vous êtes marié à Mme Claire Lavoie, née Girard depuis le 15/02/2008 et vu votre présence tardive chez Mlle Denoix, ainsi que l’achat il y a une heure à la pharmacie du Canal d’une boîte de 15 préservatifs et d’un flacon de lubrifiant à usage intime.

À titre promotionnel, je vais faire joindre aux pizzas un bon de 5 EUR de réduction pour vos prochains achats de préservatifs valable chez Speed-Parapharma.
Toutefois veuillez éviter les pratiques susceptibles d’irriter les hémorroïdes de Mlle Denoix, pour lesquelles Speed-Parapharma se dégage de toute responsabilité.

Bonsoir Monsieur et merci d’avoir fait appel a Speed Pizza.

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