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Salon Objectif Com – De la com pour les PME

11 Jan

C’est fait, c’est annoncé et c’est lancé : Le salon Objectif Com est programmé!

Qu’est ce?

Objectif Com est un salon de la communication pour les PME. Organisé par Innovatech et l’UCM, le salon propose différents stands tenus par des entreprises et des professionnels de la communication mais offre surtout la possibilité de participer à  des conférences données par des grands noms de la communication.

Cette 3e édition du salon Objectif Com se déroulera le 07 février au Château du lac de Genval, dans le Brabant Wallon.

De 8h30 à 19h, la journée sera remplie par la présence de stands mais surtout par des conférences diverses. Le programme complet est disponible sur le site d’Objectif Com (ou ici) . Et pour les personnes qui en veulent plus, des « speed-coaching » sont organisés toute la journée sur les stands de certains exposants.

Cet évènement est organisé par Innovatech et J’ai besoin de com.com.
* Innovatech accompagne les entreprises wallonnes dans le management des innovations technologiques et a créé une cellule d’accompagnement à la communication presse.
* Jaibesoindecom.com est un programme de l’UCM, gratuit, accompagnant le développement de la communication pour les indépendants, TPE et PME du Hainaut et du Brabant Wallon.
Inutile de préciser que ces 2 organisations sont incontournables dans le milieu de la communication d’entreprise.

Et, cerise sur le gâteau … C’est gratuit!

Plus d’infos:
* Le site officiel : http://www.objectifcom.be
* InnovaTech
 (sarah.thielens@innovatech.be) au 071/91.98.64 ou au 0478/58.82.66
* UCM (katty.toussaint@ucm.be) au 065/38.38.61

Pour ceux qui ne le savent pas encore, promouvoir la communication dans les PME, c’est presque ma passion. J’irais donc bien évidemment au salon objectif com pour y découvrir, rencontrer et apprendre.
Cherchez une petite rousse si vous voulez me retrouver!

Mission iPad

Puisqu’il n’y a pas que les autres qui ont de la chance, Objectif Com permet à une personne de gagner un iPad2. C’est simple : il suffit de communiquer sur le salon Objectif Com pour tenter sa chance.

J’ai donc tenté la mienne:
1/ Réseaux sociaux : Une page Facebook bien remplie, des invités et… pas d’évènement??? Un salon sans évènement Facebook, c’est bien triste!
->http://www.facebook.com/events/Objectifcom Voici l’évènement sur Facebook du salon Objectif Com. A partager sans modération
2/ Le Hashtag Twitter  #ObjectifCom tourne bien, surtout pour les participants du concours, je passe mon chemin (mais twitte quand même!)
3/ Petit tour sur Google… Pas (ou peu) d’articles sur les blogs, les journaux… et pas de communiqué de presse? Pas grave, je lance mon petit WordPress et écrit mon propre petit résumé du salon.
4/ J’ai besoin d’une image.. Et pas d’affiche du salon 2012 sur Google Image : Et donc, la voilà!
5/ Plus qu’un petit post sur les réseaux sociaux et puis il ne reste plus qu’à me préparer et me faire belle pour me rendre au salon le 7 février avec mon pote Laurent!

Attention Genval, les CM débarquent!

 Article rédigé par Laurie Tchewwy Diricq

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Navetteurs : ces aides qui facilitent le train

1 Août

Les navetteurs de la SNCB doivent être bien équipé.
Je n’en fais pas mon cheval de bataille, mais dernièrement, la SNCB a fait beaucoup parler d’elle à cause de ses retards. Et ce n’est pas toujours pratique de pouvoir organiser son trajet quand il est constamment chamboulé.
J’ai donc listé quelques petites aides que les navetteurs vont adorer parce qu’elles nous simplifient la vie.

Tuende

Nouveau mais pratique, le service de Tuende est à découvrir pour ceux qui voyagent avec le train. Après une petite inscription, vous préparez votre voyage avec un assistant simple comme bonjour et vous recevez une alerte, par mail ou sms, si votre train a du retard, est annulé ou change de voie.

+Le positif
* Entièrement GRATUIT (et c’est rare!)
* Pas de connexion 3G donc pas besoin de smartphone
* simple
* indique la voie d’arrivée du train

– Le négatif
* Cela ne marche pour qu’un seul trajet, pour les navetteurs réguliers, il faut recommencer l’opération pour chaque train.
* Pas de site mobile

Pour découvrir par vous même, c’est ici : Tuende.com, Tuende sur Twitter et Tuende sur Facebook.

Railtime

Railtime, c’est le site internet qui affiche l’horaire de votre train en temps réel. Pratique si vous partez du boulot et que vous voulez vérifier avant si vous pouvez vous arrêter au StarBucks pour prendre un café ou si vous devez courir.

+Le positif
* Gratuit
* Site mobile
* Affiche tous les trains

– Le négatif
* Nécessite une connexion internet
* Parfois pas en accord avec la réalité

Un seul site : Railtime.be

Trainenretard.be (Trainbestuurder)

Il existe un site internet qui met à jour les problèmes rencontrés par les trains.. Et c’est parfois pratique! Notamment pour pouvoir remplir votre fiche d’indemnisation de la SNCB.
Avec également une plateforme mobile

+Le positif
* Indique ou se trouve votre train et quel est le problème
* plateforme mobile

– Le négatif
* navigation dans le site très compliquée pour trouver son train

L’adresse : trainenretard.be (fr) treinbestuurder.be(nl)

SNCB : l’application smartphone

L’application de base offerte par la SNCB. Assez lente sur mon iPhone 3G, elle est bien pratique quand il s’agit de se rendre dans un lieu inconnu et de devoir planifier son parcours en train.

+Le positif
* Indique ou se trouve votre train et quel est le problème
* plateforme mobile

– Le négatif
* la lenteur de l’application
* pas toujours en accord avec les retards signalés sur Railtime.

L’adresse : SNCB.be (fr) et la plateforme mobile de la SNCB

Moralité :

Quand on est un voyageur habitué des tumultueuses journées de la SNCB, on ne s’inquiète plus.
Pour les autres, voici le programme:

1/ On prépare son voyage sur le site de la sncb
2/On l’enregistre sur Tuendes pour être averti des departs et retards
3/ On vérifie les retards avec Railtime
4/ Si on est abonné, on remplit sa petite fiche sur trainenretard et on se fait rembourser!

Qui a dit que ce n’étais pas simple?
Reste plus qu’à attendre le wifi dans les trains, mais ça, c’est une autre bataille!

Article rédigé par Laurie Tchewwy Diricq

Pourquoi la SNCB a besoin d’un Community Manager?

18 Mai

Dans notre petit pays qu’est la Belgique, les grandes organisations peinent à retrouver une dignité.
C’est même le cas pour le gouvernement qui s’est écroulé il y a plus d’un ans sans se reconstruire.
Mais la médaille du plus mauvais élève, c’est la SNCB qui la remporte.

Retards, Grèves, Accidents, Wagons réduits… Les articles sur la SNCB n’en finissent pas, mais il existe un autre vecteur de communication que la SNCB a oublié : les réseaux sociaux.

Sur Facebook, les pages concernant la SNCB ne sont que des critiques telles que celle ci : Et si on applaudissait la SNCB pour chaque train qui passe? ou encore celle là : Comment la SNCB a changé ma vie en 18 points.

Et sur Twitter, le #SNCB est trop souvent lié à #Fail #Retard #grève…

Un seul moyen pour changer ça : le Community Manager.

On sait depuis le début de l’année que la SNCB a pris contact avec 4 boîtes de communication (deux francophones, deux flamandes) et que des projets ont été remis en début Mars.
Mais faut-il vraiment faire appel à une agence externe? Pourquoi ne pas avoir créé un poste interne dans le service communication de la SNCB? Pourquoi pas un Community Manager qui, lui aussi, prendrait le train et qui sait ce que vivent les navetteurs?

Dans ce cas-ci, son rôle ne serait pas d’essuyer les plaintes, mais bien de redorer l’image du transport ferroviaire belge, et il y a matière.

Avant, on avait le site : Navetteurs.be, site fabuleux, entretenu par Gianni Tabbone, un liégeois.
Ce site avait pour but de regrouper les communiqués de la SNCB et les commentaires des usagers avec Gianni comme « homme-tampon », souvent critiqué mais bénéfique à l’image de la SNCB. Enfin on avait un homme qui parlait aux navetteurs.
Mais avec l’évolution des réseaux sociaux, de Facebook, Twitter et autres sur la toile, ce n’est plus suffisant.

Maintenant, analysons le travail du CM de la SNCB sur le web 2.0:

Sur Twitter :
Inutile de redire que le CM ne sera pas le « bureau des plaintes », ce n’est bien sur pas de sa faute si le train est bloqué en pleine campagne depuis 1 heure ou qu’il a été supprimé. Ça, c’est le rôle de RailTime.

Les Tweets mentionnant #SNCB

Par contre, il pourra « veiller » et surveiller les tweets correspondant à la SNCB et suivant certains cas, y répondre. La seconde partie, va être de redorer l’image des transports ferroviaires par des tweets concernant les améliorations, les nouveautés, les changements… Le plus gros souci de notre SNCB, c’est son manque de communication avec les utilisateurs.
Par exemple, pour connaître la raison d’une grève, il faut fouiller Google ou lire le journal intensément. Alors que si ils sont avertis et qu’ils connaissent la cause, les clients seront un peu moins mécontents.

Du côté de Facebook:
Là aussi, il y a du travail. Facebook possède l’avantage de toucher plus de Belges que Twitter, et même si on sait déjà que la page Facebook « SNCB » sera vite criblée de messages de plaintes, on pourra également y retrouver des statuts, des commentaires et des informations sur les mouvements du chemin de fer.

La SNCB sur Facebook

Et pour finir : les blogs
Les blogueurs ne sont pas tendres envers la SNCB. Hormis peu d’articles comme ceux du journal « Le Soir » ou de « La Libre », les blogueurs publient les photos des crash, des horaires de retards, de leur parcours du combattant pour rentrer chez eux…
Le CM ne sera pas là pour les enfoncer dans leurs rôles de Caliméro, mais avoir une oreille attentive qui est là pour les lire, c’est déjà rassurant.

Et aussi… Nous les Belges, nous sommes friands de concours, de jeux, de questionnaires, etc.
Si la SNCB s’intéresse à ses usagers, les usagers s’interesseront à elle. CQFD

Sur ce, je souhaite bonne chance à l’agence qui sera chargée de l’identité numérique du rail belge!

Article rédigé par Laurie Tchewwy Diricq

L’e-réputation, pas si banale!

17 Mar

C’est un sujet que j’enseigne et qui me tiens a cœur : l’identité numérique.

Pour qui?

Nous avons tous une identité qui nous est propre, notée sur une carte d’identité ou passeport et gentillement offerte par nos parents a notre naissance.
Mais sur le vaste monde du web, se faire une identité demande un peu plus d’investissement.
La première question a se poser c’est la « transparence ou pas? ».
Une identité sur le web, si elle est mal gérée, peut donner trop d’informations sur votre vie privée, mais bien gérée, cela peut être un excellent moyen de faire votre propre publicité : Personnal branding.

Comment?

La base, c’est le moteur de recherche.
Faites le test de taper votre nom et prénom dans la barre de recherche de Google et vous allez voir ce que le web dit de vous.
Il y a bien sur des homonymes et le but du jeu, c’est d’être mieux référencés qu’eux.
Vous pouvez également utiliser des outils tels que « youseemii ou « 123people afin de connaître votre degré d’e-réputation.
C’est également, pour les curieux, un bon moyen de se renseigner sur un interlocuteur.

Quels moyens?

Les médias pour parler de soi sont nombreux! A vous de choisir lesquels sont les mieux adaptés a votre situation.

Réseaux sociaux :
Facebook: réseau social par excellence, Facebook est référencé par Google. Il offre donc un accès a votre page personnelle selon les paramètres d’accès que vous avez sélectionné.
LinkedIn : réseau social professionnel. Créer sa page LinkedIn c’est se créer un réseau de personnes partageant votre parcours professionnel mais aussi une carte de visite version 2.0 assez importante.
Twitter : Réseau de micro-blogging. Transformez vos pensées, vos lectures, vos infos en messages de 140 caractères.
Google Profile : Google doit être votre meilleur ami. Créez vous un profil google, accessible qui comprendra les informations que vous souhaitez échanger avec le monde.
Doyoubuzz : Plateforme de CV en ligne. C’est l’occasion de pouvoir défendre et promouvoir ses compétences via le web.

Les forums :
Vous avez une compétence particulière? N’hésitez pas  à en discuter sur les forums, sur les lieux d’échange.

Les annuaires
Si vous êtes un professionnel ou que vous travaillez comme indépendant, il existe de nombreux annuaires de référencement de professionnels

Les blogs
Un blog peut être soit « extimité » : parler de vous, votre vie et ce qui vous entoure. Ou alors, il peut être plus pro et vous y donnez des informations sur un produit particulier ou des conseils.

Attention

Surveillez vos arrières! Quand vous postez un commentaire ou une photo sur une page Facebook, votre nom apparaît et peut donc être référencé.
C’est ainsi qu’en tapant « Jules VolksWagen » dans Google, on pourrait tomber sur « J’aime les gros nénés » ou « mon patron sent des aisselles ».
Cela semble bête, mais  en « googleïsant » votre nom, on peut tomber dessus et se faire une mauvaise image de vous.

Divulger des informations erronées, peut aussi vous être nocif si vous n’êtes pas capable de les assumer.

Bref, votre e-reputation, demande une surveillance et une maîtrise totale si vous voulez en profiter.


Alors, au travail!

 

Article rédigé par Laurie Tchewwy Diricq

Avoir sa PME sur Facebook?

28 Jan

Les PME Belges boudent Facebook.(1)

Des études réalisées sur la présence des TIC en Belgique a démontré que peu d’entreprises utilisent les réseaux sociaux pour faire parler d’eux.
Et pourtant:

A ce jour, plus de 3,7 millions de surfeurs belges ont déjà créé un profil sur Facebook, Facebook recense 42% de francophones pour 58% de néerlandophones et 52,7% de l’ensemble des membres belges sur Facebook sont des utilisateurs de 18 à 34 ans.(2)
Voilà un joli public cible ainsi qu’un joli listing d’adresses mis à votre disposition gratuitement.

Facebook présente 3 axes de profil :

• Le profil personnel
Le profil personnel sur Facebook n’est pas QUE un moyen d’étaler ses états d’âmes et ses photos compromettantes. C’est également un outil de « veille » (surveillance) de la concurrence et de sa propre entreprise. Par contre, la configuration du profil n’en fait pas spécialement le bon outil de promotion : limitation des amis à 5000, personnes qui vous « taggent » (identifient) sur un flyer ou une photo humoristique…
Bref, le profil Facebook est obligatoire pour pouvoir créer d’autres pages, mais il est bien plus utile quand il est privé et qu’il ne permet pas de montrer à vos clients des photos de vous à 4 ans sur une peau de mouton.

• Le groupe
Le groupe Facebook est comparable à un cabaret ou à un forum. Le groupe est défini par un thème exprimé dans le titre et toutes les personnes qui s’y sont inscrites peuvent laisser des commentaires, créer des débats et surtout, ils peuvent depuis peu créer un « chat » commun avec toutes les personnes inscrites. Un groupe « fermé » sera très utile pour une entreprise qui souhaite communiquer et dialoguer avec le personnel interne.

• La page « fan »

La page fan est le meilleur outil créé par Facebook pour les entreprises. Elle permet de se créer une véritable vitrine virtuelle grâce à ses différentes options et personnalisation.


Sur une page « fan » Facebook, en cliquant sur « j’aime », on accède à une page simple mais complète. Les différents onglets permettent une navigation aisée et des informations utiles:

Mur :
Le mur d’une page fan sert de lieu d’expression pour les fans mais également pour les actualités, les mises à jour, les promotions… de l’entreprise.
Info : Mieux qu’un annuaire, la page info renseigne l’adresse, le mail, le site web, les horaires d’ouvertures, le style et également une description libre des services proposés.
Photos et vidéos : La section photo est une jolie vitrine représentative de la page fan. On peut y créer des albums classés selon les styles ou les différents services.
Blog : Pour les entreprises qui possèdent un blog, ou un site web avec un flux RSS, lier ses nouveautés via l’onglet blog permet de les diffuser à travers votre liste de « fans » sans qu’ils aient à visiter le site web.
Évènement : Soldes, drink d’ouverture, guest star? Créer un évènement sur Facebook, c’est comme créer un flyer qui sera directement intégré à l’agenda du client sans même qu’ils aient à s’en souvenir.

Évidemment, le net regorge d’outils de promotion intéressante, mais si Mark Zuckerbergh est devenu aussi riche, c’est parce qu’il a conçu un outil qui regroupe tout ce qui peut être utile, fonctionnel et design dans une plateforme gratuite qui est devenue le 2e moteur de recherche le plus consulté au monde. N’hésitez pas, créez vous un nom sur Facebook!

Sources : (1-Quotidien « Vers l’Avenir ») (2 – CheckFacebook.com)

Article par Laurie Tchewwy Diricq

Manif et camping virtuel

12 Jan

La belgique et son (non)gouvernement font des émules. Même sur le net.

On peut découvrir depuis quelques jours une idée farfelue : Camping16.
Le créateur invite les Belges à manifester leur mécontentement envers le gouvernement belge en proposant aux « manifestants virtuels » de planter une tente sur le trottoir virtuel de la rue Royale Bruxelloise.

« pas de Gouvernement, Remboursement »

Que faites-vous si vous avez payé pour quelque chose qui ne fonctionne pas, dont vous n’êtes pas content? Vous exigez d’être remboursé. Purement logique. Purement légitime. Pourquoi dès lors, payons-nous tous pour un produit qui ne fonctionne pas comme prévu?

Femme flamande ou homme wallon, jeune travailleur ou manager expérimenté: nous voulons tous un gouvernement qui fonctionne. Car la politique est une tâche noble, ou devrait l’être. Car un pays a toujours besoin des décisions justes ainsi que de leur bonne exécution. In fine, c’est l’électeur qui donne son consentement à tout cela.

Hé bien, nous avons une proposition.

Si les politiques ne parviennent pas à former un gouvernement dans les cent jours, alors nous exigerons d’être remboursés. Purement logique. Purement légitime. Pour être bien certains qu’ils ne l’oublient pas, nous le leur rappellerons tout au long de ces 100 jours. Nous ferons le décompte ensemble, sur le trottoir virtuel de la Rue de la Loi, 16.

Votre patience est également à bout? Envoyez un signal clair aux politiques et soutenez ‘Camping 16’. Comptez avec nous les 100 jours à la Rue de la Loi, 16, et incitez les politiques à faire leur job. Montez votre tente virtuelle, occupez la Rue de la Loi 16, et faites savoir aux politiques que vous en voulez pour votre argent.

Grand temps pour une petite révolution, sans violence.

Voilà ce qu’indique  ce site « Camping 16 Rue de la Loi »réalisé par un publicitaire de l’agence Guillaume Duval qui lance un ultimatum aux politiciens.

Si les appels à manifester affluent sur le web, celui ci est  en train de créer le buzz sur Twitter et Facebook ainsi que dans la presse.

Le web créerait des révolutions pacifiques? on verra!

En attendant, rendez vous sur :  http://www.camping16.be

Article rédigé par Laurie Tchewwy Diricq

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