Tag Archives: belgique

E-shopping Belge : Internet, je t’aime! (Top 5)

11 Juil

Pour ceux qui me suivent sur Twitter, Facebook et autres, je parle très souvent de mes achats en ligne. Il faut dire, que je suis devant un ordi de 80h par semaine, ce qui me laisse le temps d’y fouiller sans complexe.
Ps : Oui, je sais, je suis une geek, mais ça va, je le vis bien.
Aujourd’hui, il est grand temps que je vous liste quelques unes de mes trouvailles les plus chouettes pour cette période des soldes et pourquoi je les déteste aime et qu’Internet est vraiment un ami qui me veut du mal à mon portefeuille bien.
PS : En fait, c’est pas moi qui les déteste, c’est mon compte Paypal qui surchauffe et qui m’oblige à négocier avec moi même! 

Voici donc mon top 5 des sites d’e-commerce qui valent la peine d’être connus.

Le numéro 1 – Le fabuleux fab.de

Fab, le site de ventes flash de designers

Fab, c’est juste Fabuleux! Le concept est simple : vous prenez un site, vous prennez des ventes en ligne et vous appliquez des réductions. Vous allez me dire : il y a Groupon qui fait ça. Sauf que Groupon, je vous en parle plus bas, je les déteste.
Fab, c’est essentiellement pour les amateurs de design, pour les gens qui aiment chiner, qui aiment retrouver des accessoires de mode, des fringues ou de design d’intérieur à prix doux  allant jusqu’à -70% du prix initial parfois.
La livraison vers la Belgique, pour de petits objets, est d’un peu plus de 6€ mais reste raisonnable.
L’inscription est gratuite et les pièces présentes restent en ligne 3 à 5 jours seulement.
Pour vous inscrire, c’est par ici 

Les numéros 2 et 3 – Miniinthebox et son frère Lightinthebox

MiniInTheBoxLightInTheBox

Ces 2 sites sont des fabriquants chinois de petits gadgets (pour MiniInTheBox) et d’articles en tous genre (pour LightInTheBox).
Quand je dois faire des cadeaux rigolo ou que j’ai besoin de quelque chose de moyennement utile mais que j’ai pas trop de sous (donc régulièrement), je file sur ces 2 sites pour y trouver mon bonheur.
MiniInTheBox a la livraison gratuite pour la plupart de ses objets. Ce qui est pratique, le prix de ton panier est le prix final. Point barre.
Par contre, les sites sont en traduction automatique avec Google, et vous aurez de grande parties de plaisir  pour lire les annonces. Heureusement, les photos sont en raccord avec ce que vous cherchez.

Le numéro 4 – Le nouveau belge : Kiabi

Kiabi Belgique

Kiabi, si vous avez déjà regardé la télévision des années 2000 en France, vous connaissez surement. C’est un site de vente de vêtement femme, homme, enfant, grossesse, fringues grandes tailles et linge de maison. Dans ce cas ci, c’est surtout la vente en ligne.
Les prix sont raisonnables, les promos sont géniales et
Le super avantage : Les frais de port sont gratuits dès 10€ d’achat. Et en plus, ils ont de chouettes trucs. Perso, j’y ai déjà acheté des t-shirt et des ceintures, et je sens que je vais rapidement craquer sur les manteaux.

Le numéro 5 – celui qui rends belle : Eyes Lips Face

Eyes Lips Face [ELF]

ELF, c’est le truc parfait pour quand on veut se faire belle mais qu’on est totalement fauchée. On y retrouve de tout : des mascaras, des crayons, des conseils, des couleurs, des vernis… Pour un tout tout petit prix. Vraiment, vous y trouverez des palettes de couleurs pour 5€ et des crayons Khôl pour 1€.
Les frais de port sont vraiment raisonnables aussi et vous recevez votre colis rapidement.

Le petit plus : Zalando

Zalando

Arrivé de nulle part, Zalando ravira les fans de fringues, de chaussures et d’accessoires de marque. Pour ceux qui ont leurs marques fétiche, Zalando est un bon plan qui propose de chouette prix et de chouettes vêtements.
Le super avantage : la livraison et le retour sont gratuit! 

Le numéro 41998450 – Le recalé : Groupon

Déconseillé

Déconseillé

Groupon, ce sont des arnaqueurs de première ligne et je suis la première à le déconseiller. Presque toutes les semaines, je vois quelqu’un s’en plaindre sur les réseaux sociaux. Et quand on leur pose une question, on est parti pour attendre 3 à 5 jours pour avoir une réponse et c’est à vous à vous démener comme un diable pour leur fournir des preuves. D’ailleurs, le temps de les fournir, votre bon n’est plus valable. N’utilisez Groupon que si vous êtes vraiment prêts à vous battre contre eux en cas d’embrouilles.
Mes premiers achats s’y sont très bien passés, j’ai eu mon bon et ma réduction, mais le dernier m’a déçu, leur service après vente aussi et donc, ne comptez pas sur moi pour en dire du bien.

Testez votre binchoisitude!

12 Juin

Avec l’été qui arrive, Binche s’est réveillé et fait de plus en plus parler de lui sur les réseaux sociaux : l’envie de doubles, une bonne bière en terrasse, le beach volley, les fêtes de la musique… Parce que oui, ça semble étonnant, mais en fait, Binche n’est pas qu’un carnaval!
Ayant un amoureux contrariant qui vient de La Louvière, je passe beaucoup de temps à lui apprendre et lui énumérer pourquoi les Binchois aiment tant Binche. Alors tant qu’a faire, autant en faire profiter aux autres aussi.

Testez votre taux de Binchoisitude:

Avec ce test, vous allez pouvoir calculer si oui ou non, vous êtes un vrai binchou ou si vous pourriez l’être.
Parce que nous, les binchois de coeur, on aime notre ville, pour ses forces et faiblesses.
Épreuve 1: La binchoise blonde, brune ou rose?
Binche, c’est aussi la brasserie Binchoise, qui exporte ses bières jusqu’à l’autre bout du monde. Impossible de l’ignorer!
-> Rendez vous à la Brasserie Binchoise pour des dégustations en bonne forme. Le premier qui louche a perdu!
Épreuve 2: les pavés
C’est une fierté énorme pour nous quand on prends des photos avec nos gsm ou nos appareils photos des gilles qui battent en rythme les pavés avec leurs sabots. Mais Binche, ce n’est pas QUE le carnaval, c’est aussi 360 autres jours sur l’année avec nos pavés.
Et si on aime s’en vanter parce qu’ils sont plus gros qu’à Mons, on aime pas du tout se casser la figure devant toute la population assemblée sur les terrasses quand notre talon reste coincé dedans.
-> Faites le test, en talons, d’aller de l’Excellence au Zouave. Le premier arrivé à gagné!

Épreuve 3: Simple ou doubles?
Les doubles, ce n’est pas une question de tennis et encore moins d’hamburger. C’est aussi une succulente recette de notre patrimoine.
Une recette de crêpes à la bière qui contient un fromage très fort.
-> Alors maintenant, à vos poêles!
Pour la recette, merci au blog de Monique! [La recette des doubles de Binche]

Épreuve 4 : La créativité
C’est surement l’épreuve la plus compliquée. Chaque année, des personnes rivalisent de créativité pour passer juste une soirée déguisée. Juste une et pourtant, des mois de travail. Je parle bien sur des trouilles de nouilles! Mais il n’y a pas que les trouilles de Nouilles. Non, pour pouvoir affirmer être un vrai Binchois, vous devez avoir déjà au moins une fois dans votre vie suivi la foule de gens costumés qui s’engagent dans les ruelles derrière l’hôtel de ville pour jouer « les airs interdits » avec les musiciens de l’amicale. Rien que d’en parler, j’ai la chair de poule!
Pour ceux qui veulent en savoir plus, un petit tour au Musée international du Carnaval et du Masque va vous éclairer! (et dites bonjour à ma maman dans la vidéo)
-> Fouillez, chinez, rêvassez, réfléchissez à un costume exceptionnel, masque compris, qui résistera au « passage de la ruelle » et rendez vous le lundi qui suit la dernières soumonce.

Épreuve 5 : Le Ravel
Prennez votre trainning, vos baskets et votre plus beau tshirt « nike » et mettez vous à courir sur le Ravel. Il faut le dire, ce parcours est un rêve. Il est propre, il est beau, il est tranquille… On peut s’y balader en vélo, à pied, à cheval et même apprendre à nos enfants comment rouler des mécaniques sur le destrier.
->  Démarrez à la rue de Buvrinnes et tenez bon jusqu’à Bonne-Espérance. Vous pouvez ensuite vous offrir une bière bien fraîche.

Épreuve 6 : Musique Maestro!
Binche, ce n’est pas que des fanfares et Mister Cover. C’est aussi de petits groupes qui se forment et tente de percer mais aussi des chanteurs plus âgés, des groupes de tous les univers musicaux qui se connaissent. Et puis.. un hymne!
-> Rappelez vous une certaine chorégraphie qui a rythmé votre jeunesse, et qui a en plus été composée à Leval. Réfléchissez bien, le premier qui trouve, reçoit le mp3!

Épreuve 7 : Les remparts et leur histoire
Légèrement en ruines, nos remparts sont de véritables monuments de l’histoire! Prennez le temps de faire le tour de la ville, de profiter de nos monuments d’histoire et parcourez l’histoire de Marie de Hongrie, Charles Quint et du château unique qui surplombait la ville.
-> Participez à une procession, une manifestation, un spectacle, les triomphes de Binche ou simplement à une balade audioguidée.

Épreuve 8 : l’architecture
Savez vous que l’hôtel de ville est réalisé en grés de Bray? Et que la gare aussi? Et que l’église de St Ursmer est réalisée en 3 briques de 3 époques différentes? Savez vous qu’il y a un jeu de quille au milieu de la Grand’Place? Non?
-> Passez à l’office du tourisme prendre rendez vous avec l’un des guides de la ville. Il y a plein de choses à apprendre d’eux pour vos voyages en groupes ou vos promenades.

Épreuve 9 : Parlez vous le Binchou?
Chez nous, on a une langue bien particulière : le picard Binchou! A mi chemin entre du wallon et du ch’ti, il ne faut pas confondre les « capias » et les « capiaux »! Le Patois Binchou, c’est tout un art. Et si vous ne le parlez pas encore, passez à La librairie de la Reineet demandez le dictionnaire « Vîve èl’ patois binchoû! ». Une merveille!

Je ne parle pas du sport, des associations et des activités de quartier car il y en a énormément. Rubgy, sport de combat, judo, cercle équestre, maison de jeunesse, brocanteurs, radioamateurs… Toutes ces personnes trouvent leur bonheur quelque part à Binche.

Alors, vous êtes un bon binchois?
Si vous n’êtes pas encore convaincu, passez à l’office du tourisme, prenez un peu de lecture et flânez dans nos pavés, dans nos ruelles, dans nos parcs .. Je vous promet que vous allez être content!

PS: En y réfléchissant bien, ça pourrait être un chouette concours à faire faire par les prétendants au poste de bourgmestre au lieu des élections!

The town of Binche

Ce n’est pas Bali, mais c’est quand même beau!

Article rédigé par Laurie Tchewwy Diricq

Vide-dressing : Pourquoi? Pour qui? Comment? Où?

24 Mai

En ce moment, on en voit et on en parle de plus en plus, que ce soit sur Internet ou dans par le bouche à oreille : les vide-dressing.

Les accros à la mode savent déjà par coeur comment s’y retrouver. Mais comment faire pour les autres? Tout d’abord, le vide dressing est une vente à (très) petits prix des vêtements en bon état qui encombrent une garde-robe.

Tout le monde connaît les systèmes de la croix-rouge, les “bulles” humana ou encore Emmaüs. Mais quand on est pas très riche, se faire un peu d’argent avec ses vêtements trop petits, trop grands ou plus à notre goût peut être un véritable bon plan.

Le vide-dressing, c’est aussi des échanges avec les femmes enceintes : ces vêtements à élastiques qui ne se portent que quelques mois peuvent toujours faire plaisir à une autre.

Confiance ou pas confiance?

Acheter d’occasion, vêtements ou pas, c’est comme pour les voitures : ils ont parfois des vices cachés. Il suffit de repérer “au feeling” la personne à qui l’on peut faire confiance.
Sur Facebook, ce sont des vrais visages que l’on voit au dessus de l’annonce. Si la personne veut continuer à vendre, il vaut mieux qu’elle aie de bons retours et donc qu’elle vende de la qualité. Dans les vide-dressings organisés, prennez le temps de vérifier qu’un vêtement ne possède pas de trou ou de tâches.

Le prix?

Que vous soyez vendeur/euse ou acheteur/euses, ne soyez pas trop gourmands. Le vide-dressing met la priorité sur les tout petits prix pour les vêtements classiques. Il y a beaucoup de personnes qui recherchent des vêtements de marque parce qu’une mode passe très vite. Idem pour les chaussures, une paire de converse peut se trouver au même prix qu’une paire de stilettos Replay. Il faut avoir le bon oeil.

Pour quel style?

Il y a des vides-dressing pour tous les goûts! Que vous soyez enceinte, rockabilly, gothique, classique, fans de Hello Kitty ou habillées en Gucci de la te aux pieds, il existe des vide-dressing pour vous. Sur Facebook, en postant dans un groupe vos demandes, certaines personnes vous enverront bien volontiers vers les vides-dressing adaptés pour vous.

Où les trouver?

Il a y beaucoup de vide-dressings sur Facebook. Souvent dans des groupes qui vous permettent de mettre en vente ou d’acheter dans votre région.
Pour ceux qui n’ont pas Facebook, il y a des vide-dressings organisés. Il suffit de se renseigner (généralement avec une amie qui apprécie ce genre de “troc”) autour de soi ou de surveiller les petits journaux.

  • Sur Facebook :

– Vide dressing du Hainaut: https://www.facebook.com/groups/videdressinghainaut/?ref=ts
– A vendre sur La Louvière, Mons et Soignies : https://www.facebook.com/groups/331247583594521/

  • Sur Internet :

– www.videuse.com

  • Le vide dressing géant de ce samedi à Mons :

En collaboration avec l’Auberge de Jeunesse de Mons, Mons Lifestyle organise, ce samedi 26 mai 2012, un VIDE DRESSING GÉANT.
L’occasion idéale pour les fans de shopping de renouveler leur garde robe à prix tout doux!
Au programme:
– Vide Dressing
– Bar à ongles
– Comptoir à Cupcakes
– Conseils de style
– Découverte des bijoux Odawo
– Séance photo
– Concours à gogo!

Plus d’infos:
http://monslifestyle.wordpress.com/2012/05/11/save-the-date/
https://www.facebook.com/events/136281036502676/

Maintenant, il ne vous reste plus qu’à garder l’oeil ouvert et dénicher LE truc qui va bouleverser votre garde robe!
Bonne chasse!

Article rédigé par Laurie Tchewwy Diricq

Pourquoi donner le prix Nobel au journal Metro?

18 Avr

Je me souviens, du temps ou j’usais mes jeans sur les bancs de l’université, que j’avais un professeur (que je ne citerais pas) que j’appréciais beaucoup pour son sens critique.  Un jour pourtant, j’ai été en total désaccord avec lui parce qu’il critiquait le journal Metro.
Il faut savoir que j’étais Binchoise, étudiante en communication à Bruxelles mais que je kotais pas, que tous les jours je prenais le train Binche-Bruxelles. En déduction, j’étais donc une jeune navetteuse fauchée. Et Twitter n’existait pas. A l’époque, le journal était un des meilleurs moyens pour s’informer.
Sauf que le journal, ça coûte la moitié d’un sandwich, et qu’un étudiant, en communication où pas,  préférera toujours le sandwich (Où une bière… ne mentons pas non plus!)
Et là ou je me suis confrontée à ce prof, c’est quand il l’a dénigré parce qu’il est gratuit.

C’est là que le journal Metro a eu toute mon attention. Voyons voir pourquoi :

1/ Son prix

Comme je le disais, le Metro est gratuit. Entièrement gratuit. Même pas une édition limitée payante. Il se trouvait là, à portée de main, avec toute l’info et accessible. Même pas besoin de faire un détour vers une librairie, il y en a partout dans les trains, dans les gares et dans les stations de Metro.

2/ Sa disponibilité

Comme je le disais plus haut, le Metro, on le trouve partout. Sauf dans notre belle gare de Binche. Mais presque partout.
Le super avantage, c’est que tout le monde lit le métro. En pleine après midi, on monte dans un train et il ne faut pas chercher bien longtemps avant de trouver un petit journal sur le coin d’un siège.
Et c’est là le plaisir des navetteurs. On monte dans le train et nous voilà en compagnie d’un concentré d’infos pendant 20minutes.

3/ Metro et ses lecteurs:

Voici l’information que l’on trouve sur le site internet de Metrotime : « Metro atteint quotidiennement 908.400 lecteurs et est le plus grand journal de Bruxelles. 55% des lecteurs de Metro sont des hommes et 45% des femmes, 40% sont néerlandophones et 60% francophones. Le lecteur de Metro a entre 18 et 44 ans, un profil urbain, est actif, mobile et curieux. Ces young urbanites jouissant d’une formation supérieure trouvent toujours un peu de place, dans leur vie chargée professionnellement et socialement, pour leur portion essentielle d’actualité. »
En gros, le métro, c’est moi, vous, nous et eux. Le métro, c’est l’information vite fait bien fait, sans trop de détail et pas trop évasive pour se tenir informé au quotidien.

4/ Son contenu:

Là, je sais que je vais me faire incendier. Mais tant pis.
Le contenu du métro s’adapte à celui qui le lit. Pour monsieur tout le monde, le cours de la bourse, c’est pas une information information importante. Pour l’ado, le « kiss&ride » et l’horoscope, c’est presque suffisant et pour l’étudiant en transition entre son lit et le banc de l’école, faire le tour de l’actu  en 10 minutes, c’est tout ce qu’il lui fallait.
C’est clair que le journal Metro ne peut pas se targuer d’avoir autant d’information que n’importe quel journal du groupe Rossel ou SudPresse ou que Sais-je.
Mais pour le public auquel il s’adresse, c’est juste assez.
Ces personne n’auraient de toute façon pas acheté le journal. Autant quand même leur donner de l’info.

5/ Editions spéciales

Parfois, le Metro prends position. Comme pour des journées de deuil, ou de lutte contre l’homophobie. Je me rappelle qu’un numéro entier avait été coordonné par Lady Gaga, pour la lutte contre l’homophobie justement. (http://www.she.be/fr/people/aid1047574/metro-lady-gaga-le-journal-qu-on-s-arrache.aspx)
Sinon, il se veut parfois féminin, avec une édition « glossy » qui parle de « trucs de filles ».
Ou « high-tech », avec des accessoires pour pc et iPhone et des sites intéressants.

Je pense avoir développé mon point de vue sur le journal, et je tenais à le faire parce qu’il est mon fidèle compagnon depuis des années. En tant qu’accro à l’actualité, c’est une partie de mon forfait 3G qui ne s’épuise pas dans la recherche d’info .
Et si je devais donner des prix Nobels, je le ferai à tout ce qui fait du bien gratuitement. Na!

Metro sur le web:

On le retrouve ici : http://www.facebook.com/MetroBelgium
Où officiellement ici : http://www.metrotime.be

Article rédigé par Laurie Tchewwy Diricq

Salon Objectif Com – De la com pour les PME

11 Jan

C’est fait, c’est annoncé et c’est lancé : Le salon Objectif Com est programmé!

Qu’est ce?

Objectif Com est un salon de la communication pour les PME. Organisé par Innovatech et l’UCM, le salon propose différents stands tenus par des entreprises et des professionnels de la communication mais offre surtout la possibilité de participer à  des conférences données par des grands noms de la communication.

Cette 3e édition du salon Objectif Com se déroulera le 07 février au Château du lac de Genval, dans le Brabant Wallon.

De 8h30 à 19h, la journée sera remplie par la présence de stands mais surtout par des conférences diverses. Le programme complet est disponible sur le site d’Objectif Com (ou ici) . Et pour les personnes qui en veulent plus, des « speed-coaching » sont organisés toute la journée sur les stands de certains exposants.

Cet évènement est organisé par Innovatech et J’ai besoin de com.com.
* Innovatech accompagne les entreprises wallonnes dans le management des innovations technologiques et a créé une cellule d’accompagnement à la communication presse.
* Jaibesoindecom.com est un programme de l’UCM, gratuit, accompagnant le développement de la communication pour les indépendants, TPE et PME du Hainaut et du Brabant Wallon.
Inutile de préciser que ces 2 organisations sont incontournables dans le milieu de la communication d’entreprise.

Et, cerise sur le gâteau … C’est gratuit!

Plus d’infos:
* Le site officiel : http://www.objectifcom.be
* InnovaTech
 (sarah.thielens@innovatech.be) au 071/91.98.64 ou au 0478/58.82.66
* UCM (katty.toussaint@ucm.be) au 065/38.38.61

Pour ceux qui ne le savent pas encore, promouvoir la communication dans les PME, c’est presque ma passion. J’irais donc bien évidemment au salon objectif com pour y découvrir, rencontrer et apprendre.
Cherchez une petite rousse si vous voulez me retrouver!

Mission iPad

Puisqu’il n’y a pas que les autres qui ont de la chance, Objectif Com permet à une personne de gagner un iPad2. C’est simple : il suffit de communiquer sur le salon Objectif Com pour tenter sa chance.

J’ai donc tenté la mienne:
1/ Réseaux sociaux : Une page Facebook bien remplie, des invités et… pas d’évènement??? Un salon sans évènement Facebook, c’est bien triste!
->http://www.facebook.com/events/Objectifcom Voici l’évènement sur Facebook du salon Objectif Com. A partager sans modération
2/ Le Hashtag Twitter  #ObjectifCom tourne bien, surtout pour les participants du concours, je passe mon chemin (mais twitte quand même!)
3/ Petit tour sur Google… Pas (ou peu) d’articles sur les blogs, les journaux… et pas de communiqué de presse? Pas grave, je lance mon petit WordPress et écrit mon propre petit résumé du salon.
4/ J’ai besoin d’une image.. Et pas d’affiche du salon 2012 sur Google Image : Et donc, la voilà!
5/ Plus qu’un petit post sur les réseaux sociaux et puis il ne reste plus qu’à me préparer et me faire belle pour me rendre au salon le 7 février avec mon pote Laurent!

Attention Genval, les CM débarquent!

 Article rédigé par Laurie Tchewwy Diricq

Grève en Belgique… Désolée d’être pauvre!

22 Déc

Aujourd’hui, le 22 décembre, presque toute la Belgique est en grève. Quand je dis presque, je parle des services publics.

La grève était annoncée et depuis ce matin, pas de train, pas de bus, pas de facteur… Non rien. En fait si. Ce qu’ils ont oublié avec leur grève, c’est qu’il y a des gens qui ont du travail hors du secteur public. Ces gens qui aujourd’hui ont ramé pour se rendre au travail pour pouvoir économiser pour les pensions.

Dans le fond, je suis d’accord avec les syndicats. Mais dans la forme…

Voyons voir, ils sont en désaccord avec le nouveau gouvernement qui propose une réforme des retraites : c’est à dire bosser plus longtemps et plus vieux pour pouvoir ne pas vivre au compte de ses enfants. La tribune l’explique ici.
C’est logique aussi, parce que travailler plus vieux veut dire être remplacé moins vite et donc encore plus de difficulté pour trouver un boulot quand on est jeune.
Et puis il faut bien l’avouer. Quand on a plus de 50ans, personne ne veut vous engager parce que vous êtes trop vieux. 

Mais là ou le bât blesse, c’est que depuis Mardi matin, la SNCB est en grève. ET il n’y a pas qu’eux. La Belgique tourne au ralenti.
Et ce, juste avant Noël.

C’est maintenant que je m’énerve… MAIS POURQUOI NOUS?

J’ai 25 ans, un diplôme, un travail, un appartement que je loue. J’ai donc besoin de mon salaire, de mon travail et de faire des économies pour joindre les 2 bouts. Et pourtant, depuis mardi, j’ai l’impression que la SNCB m’en veut parce que je n’ai pas les moyens d’acheter une voiture.

NON, JE NE PEUX PAS M’ACHETER CE LUXE!

Quand j’enlève le loyer, de quoi me nourrir et payer mes factures de mon salaire, il ne me reste pas assez pour emprunter pour une voiture. Donc je m’en passe, et je prends les transports en commun. Parce que je n’ai pas le choix.
Pour en revenir à cette grève. Si elle avait duré 1jour, je n’aurais trop rien dit, mais là, c’est long. Depuis mardi, je suis obligée de trouver des systèmes D pour pouvoir aller travailler et rentrer chez moi.
On se moque de qui? Les gens qui sont dérangés dans l’histoire, ce sont les pauvres, comme moi, qui ont presque envie de pleurer sur le quai de la gare quand il n’y a pas de train. Pas vraiment la cible dans cette histoire de grève.
A la limite, pour 1 jour, je peux comprendre. Mais 4?
A la veille de Noël? Période de grosse masse de travail pour beaucoup de secteurs? Non, là il y a de l’abus.

Au final, après ce coup de gueule, je concluerais:
1/ Merci à la SNCB d’exister… du moins quand ils roulent
2/ J’ai attrapé un rhume en attendant sous la pluie comme une pauvre que je suis pour avoir un moyen de transport. Fini la jolie blouse pour le réveillon, on mettra une écharpe.
3/ La loi du moindre effort n’est pas toujours la meilleure.

Je suis donc partie travailler ce matin, contre vent et grève, pour pouvoir être sure d’avoir un avenir mais surtout, parce que je voudrais que mes enfants en aie un aussi. Et si il faut diviser la Belgique pour ça, alors faisons le. Mais, s’il vous plaît, faites que la SNCB se rende compte que sans elle, beaucoup de pauvre sont dans le caca et que quand on est un service pareil, on ne peut pas se permettre de faire des grèves à rallonge.

Parce que le petit public n’est pas politicien ni gouverneur.
Non, ce n’est vraiment plus le cas!

Laurie rêve de trains tout court!

Navetteurs : ces aides qui facilitent le train

1 Août

Les navetteurs de la SNCB doivent être bien équipé.
Je n’en fais pas mon cheval de bataille, mais dernièrement, la SNCB a fait beaucoup parler d’elle à cause de ses retards. Et ce n’est pas toujours pratique de pouvoir organiser son trajet quand il est constamment chamboulé.
J’ai donc listé quelques petites aides que les navetteurs vont adorer parce qu’elles nous simplifient la vie.

Tuende

Nouveau mais pratique, le service de Tuende est à découvrir pour ceux qui voyagent avec le train. Après une petite inscription, vous préparez votre voyage avec un assistant simple comme bonjour et vous recevez une alerte, par mail ou sms, si votre train a du retard, est annulé ou change de voie.

+Le positif
* Entièrement GRATUIT (et c’est rare!)
* Pas de connexion 3G donc pas besoin de smartphone
* simple
* indique la voie d’arrivée du train

– Le négatif
* Cela ne marche pour qu’un seul trajet, pour les navetteurs réguliers, il faut recommencer l’opération pour chaque train.
* Pas de site mobile

Pour découvrir par vous même, c’est ici : Tuende.com, Tuende sur Twitter et Tuende sur Facebook.

Railtime

Railtime, c’est le site internet qui affiche l’horaire de votre train en temps réel. Pratique si vous partez du boulot et que vous voulez vérifier avant si vous pouvez vous arrêter au StarBucks pour prendre un café ou si vous devez courir.

+Le positif
* Gratuit
* Site mobile
* Affiche tous les trains

– Le négatif
* Nécessite une connexion internet
* Parfois pas en accord avec la réalité

Un seul site : Railtime.be

Trainenretard.be (Trainbestuurder)

Il existe un site internet qui met à jour les problèmes rencontrés par les trains.. Et c’est parfois pratique! Notamment pour pouvoir remplir votre fiche d’indemnisation de la SNCB.
Avec également une plateforme mobile

+Le positif
* Indique ou se trouve votre train et quel est le problème
* plateforme mobile

– Le négatif
* navigation dans le site très compliquée pour trouver son train

L’adresse : trainenretard.be (fr) treinbestuurder.be(nl)

SNCB : l’application smartphone

L’application de base offerte par la SNCB. Assez lente sur mon iPhone 3G, elle est bien pratique quand il s’agit de se rendre dans un lieu inconnu et de devoir planifier son parcours en train.

+Le positif
* Indique ou se trouve votre train et quel est le problème
* plateforme mobile

– Le négatif
* la lenteur de l’application
* pas toujours en accord avec les retards signalés sur Railtime.

L’adresse : SNCB.be (fr) et la plateforme mobile de la SNCB

Moralité :

Quand on est un voyageur habitué des tumultueuses journées de la SNCB, on ne s’inquiète plus.
Pour les autres, voici le programme:

1/ On prépare son voyage sur le site de la sncb
2/On l’enregistre sur Tuendes pour être averti des departs et retards
3/ On vérifie les retards avec Railtime
4/ Si on est abonné, on remplit sa petite fiche sur trainenretard et on se fait rembourser!

Qui a dit que ce n’étais pas simple?
Reste plus qu’à attendre le wifi dans les trains, mais ça, c’est une autre bataille!

Article rédigé par Laurie Tchewwy Diricq

Pourquoi la SNCB a besoin d’un Community Manager?

18 Mai

Dans notre petit pays qu’est la Belgique, les grandes organisations peinent à retrouver une dignité.
C’est même le cas pour le gouvernement qui s’est écroulé il y a plus d’un ans sans se reconstruire.
Mais la médaille du plus mauvais élève, c’est la SNCB qui la remporte.

Retards, Grèves, Accidents, Wagons réduits… Les articles sur la SNCB n’en finissent pas, mais il existe un autre vecteur de communication que la SNCB a oublié : les réseaux sociaux.

Sur Facebook, les pages concernant la SNCB ne sont que des critiques telles que celle ci : Et si on applaudissait la SNCB pour chaque train qui passe? ou encore celle là : Comment la SNCB a changé ma vie en 18 points.

Et sur Twitter, le #SNCB est trop souvent lié à #Fail #Retard #grève…

Un seul moyen pour changer ça : le Community Manager.

On sait depuis le début de l’année que la SNCB a pris contact avec 4 boîtes de communication (deux francophones, deux flamandes) et que des projets ont été remis en début Mars.
Mais faut-il vraiment faire appel à une agence externe? Pourquoi ne pas avoir créé un poste interne dans le service communication de la SNCB? Pourquoi pas un Community Manager qui, lui aussi, prendrait le train et qui sait ce que vivent les navetteurs?

Dans ce cas-ci, son rôle ne serait pas d’essuyer les plaintes, mais bien de redorer l’image du transport ferroviaire belge, et il y a matière.

Avant, on avait le site : Navetteurs.be, site fabuleux, entretenu par Gianni Tabbone, un liégeois.
Ce site avait pour but de regrouper les communiqués de la SNCB et les commentaires des usagers avec Gianni comme « homme-tampon », souvent critiqué mais bénéfique à l’image de la SNCB. Enfin on avait un homme qui parlait aux navetteurs.
Mais avec l’évolution des réseaux sociaux, de Facebook, Twitter et autres sur la toile, ce n’est plus suffisant.

Maintenant, analysons le travail du CM de la SNCB sur le web 2.0:

Sur Twitter :
Inutile de redire que le CM ne sera pas le « bureau des plaintes », ce n’est bien sur pas de sa faute si le train est bloqué en pleine campagne depuis 1 heure ou qu’il a été supprimé. Ça, c’est le rôle de RailTime.

Les Tweets mentionnant #SNCB

Par contre, il pourra « veiller » et surveiller les tweets correspondant à la SNCB et suivant certains cas, y répondre. La seconde partie, va être de redorer l’image des transports ferroviaires par des tweets concernant les améliorations, les nouveautés, les changements… Le plus gros souci de notre SNCB, c’est son manque de communication avec les utilisateurs.
Par exemple, pour connaître la raison d’une grève, il faut fouiller Google ou lire le journal intensément. Alors que si ils sont avertis et qu’ils connaissent la cause, les clients seront un peu moins mécontents.

Du côté de Facebook:
Là aussi, il y a du travail. Facebook possède l’avantage de toucher plus de Belges que Twitter, et même si on sait déjà que la page Facebook « SNCB » sera vite criblée de messages de plaintes, on pourra également y retrouver des statuts, des commentaires et des informations sur les mouvements du chemin de fer.

La SNCB sur Facebook

Et pour finir : les blogs
Les blogueurs ne sont pas tendres envers la SNCB. Hormis peu d’articles comme ceux du journal « Le Soir » ou de « La Libre », les blogueurs publient les photos des crash, des horaires de retards, de leur parcours du combattant pour rentrer chez eux…
Le CM ne sera pas là pour les enfoncer dans leurs rôles de Caliméro, mais avoir une oreille attentive qui est là pour les lire, c’est déjà rassurant.

Et aussi… Nous les Belges, nous sommes friands de concours, de jeux, de questionnaires, etc.
Si la SNCB s’intéresse à ses usagers, les usagers s’interesseront à elle. CQFD

Sur ce, je souhaite bonne chance à l’agence qui sera chargée de l’identité numérique du rail belge!

Article rédigé par Laurie Tchewwy Diricq

Le top chef, c’est moi!

11 Avr

Cela fait quelques semaines que je suis devenue fan de l’émission Top Chef, diffusée sur RTL Tvi.

Il faut avouer que cette émission a tout pour plaire!

1) Des candidats normaux
Loin des carré viiip de TF1 ou du Koh Lanta, on retrouve une belle brochette de personnalités attachantes : le beau gosse, la petite jeunette, la/le plus âgé qui a vécu, le comique.. Bref, au bout d’une seule émission, on a vite choisi notre petit chouchou(te) et on s’identifie a eux.

2) Un jury
Le jury n’est pas choisi a l’aveuglette non plus: des grands chefs dont les noms disent quelque chose a madame tout me monde, une femme (Oui, les féministes vont rouspéter mais c’est encore souvent madame qui cuisine) et un râleur qui n’est jamais d’accord avec tout le monde!

3) Du suspens
Imaginer, préparer et présenter des recettes en si peu de temps, c’est quand même prenant! Et on est nombreux a avoir déjà pesté contre ces pommes de terre qui ne cuisent pas assez vite, notre pâte qui n’a pas monté ou les brochettes qui ne cuisent pas lors d’un repas entre amis. Oui, nous aussi nous sommes des Top Chefs sans le savoir!

4) L’envie
Que celui qui n’a jamais bavé devant les recettes, me jette la première pierre. C’est beau, c’est coloré, ça l’air bon et en plus, c’est avec des produits qu’on utilise aussi!

5) Du piment d’Espelette
Il fallait bien une leitmotiv spéciale, et pour tous les spectateurs, nous avons maintenant une fierté en plus : nous savons ce qu’est le piment d’Espelette! D’ailleurs, on l’entends au moins 12 fois par émission, c’est presque du « drill »!

6) La pub
Évidemment, une bonne émission possède toujours une méchante dose de pub qui arrive toujours au moment fatidique du verdict. Ouuuh!

7) Des erreurs
Personne n’est parfait, et les candidats ratent aussi leurs préparations. Stress, mauvais calcul, timing… Et hop, un joli plat se transforme en bouillie! Encore une fois, l’erreur est humaine..

Moralité:
On aime Top Chef parce que c’est divertissant, c’est appétissant, c’est après le « prime time » et que ça nous donne des idées pour nourrir nos monstres affamés qui renient habituellement le céleri, le pesto ou le boudin noir.

On mange vraiment avec les yeux!

20110411-111849.jpg

La Crise : La recherche d’emploi

24 Fév

Il y a des jours comme ça où tout commence à l’envers, et puis parfois ils perdurent et deviennent une journée complète voir même une semaine ou un mois.

Les chercheurs d’emploi peuvent me comprendre. La partie « entre deux » est la plus dure.

On sort de l’école ou d’un premier boulot et on se met à chercher un emploi.
Je vais donc aborder ici un sujet illimité basé sur ma propre expérience : la recherche d’emploi !

1. La fin de contrat ou des études

La fin des études, c’est quitte ou double. Les plus chanceux seront repérés par un chasseur de tête ou se feront adopter par leur entreprise de stage.
Les autres, ils vont être nombreux à ramer, mais ils ne le savent pas encore.
L’école ne prépare pas ou presque pas à la recherche d’emploi, et on se retrouve tout fraîchement sorti de sa belle bulle avec les copains, les plats précuits et les réductions dans les salles de ciné.
Pour d’autres, quand un contrat est fini, on passe du statut « working class hero » au statut de « postuleur ».

Et c’est là que commence le grand saut que j’intitule:

2. Le CV et la lettre de motivation

C’est pas facile de parler de soi, encore plus de caser dans un CV ce qui semble important sans oublier de ne pas commettre d’erreur ou mentir.
Evidemment, il en va de soi avec la lettre de motivation. C’est le moment ou tout va basculer! Ha beh oui, on commence déjà à avoir des doutes quand on fait la lecture des :

3.Offres d’emploi

Merci aux moteurs de recherche d’exister et de permettre la recherche par mots clefs. Parce que si on a pas fait pharmacien ou prof, on a affaire à des titres aussi vagues que la loi belge: Assistant chef de projet, employé polyvalent designer, webmaster, IT manager, animateur multimédia..Alors on se lance dans l’envoi de CV complètement inadaptés aux postes parce que l’annonce semble intéressante.
PAS BÊTE!
Parce que si on lit convenablement les annonces, je me demande si ils trouvent vraiment leur « employé polyvalent junior avec 5ans d’expèrience qui est trilingue, rentre dans les conditions APE et possède un permis, une voiture et un master en service à café. Le tout pour un 40h/semaine en photocopiage et téléphonie à 1300€ par mois ».
Sérieusement, c’est possible?

4. Les incitants à l’emploi

Je parlais plus haut de l’APE. En Belgique, on est soit sous la tutelle du Forem ou, d’Actiris suivant sa région.Les facilitants à l’emploi sont une mine d’or pour les employeurs : si on engage un jeune de moins de 25ans pendant 2 ans, on ne le paie qu’a moitié.Seulement, ce serait beaucoup moins drôle si on avait tous les même papiers, donc on reçoit, suivant la durée du chômage, l’âge, le niveau d’études… un certain nombre de points. Finalement, ils sont important eux aussi!

5. L’entretien d’embauche

Voilà, nous y sommes! Après une longue recherche, un joli profil LinkedIn ou Doyoubuzz mis à jour et un beau cv sur papier épais, on reçoit une invitation cordiale chez un employeur X ou Y pour aller défendre son avenir.
Encore une fois, il y aura les chanceux, qui auront le poste du premier coup et les autres…
Les autres vont patienter.
Entre les mails ou les courriers qui ont tous le même contenu : « Merci pour votre candidature mais votre profil ne correspond pas au poste, nous vous souhaitons une bonne chance pour votre futur » ou ceux qui ne donnent directement plus une seule nouvelle, il faut s’armer de courage et continuer l’envoi de CV et de lettres de motivation.

Puis tout s’illumine « Bonjour madame, nous souhaiterions vous rencontrer le 30 février à 04h23 »!
HOURRA!
Une petite recherche web s’impose, on google-ise son futur employeur, on essaie de voir qui fait quoi et on essaie de se rappeler pour quelle place on a postulé.
Quand le grand jour arrive, on se fait beau. Belle tenue, ongles bien coupés et bien propre, cheveux lissés et coiffés, pas trop de maquillage…et hop, on fonce!
C’est le début d’une nouvelle garde robe : on troque ses t-shirts  et Converses pour des belles chaussures et des chemises.

Mais c’est aussi le début d’une belle mise à l’épreuve des nerfs!

Les mots de refus des employeurs ressemblent un peu aux mots que faisaient nos mamans pour justifier nos absences en secondaire, ils sont tous différents et pourtant ils se ressemblent  sur le thème:
– Nous préférons une personne qui possède 3412 points sur l’incitant XY
– Vous n’êtes pas assez/trop créatif
– Vous n’avez pas assez d’expérience
– Vous ne parlez pas assez courramment le finnois
– Vous êtes trop jeune
– …
Vraiment, ne gonflez jamais votre CV, ça pourrait être une énorme déception qu’il est simple d’éviter.

Et puis il y a les pires. Ceux qui vous dévorent du regard et sourient comme des majorettes et pour qui vous êtes le sauveur de l’humanité qui va rapporter à leur boîte le pactole. Mais ils doivent en rediscuter.
Alors vous partez tout fier vous mettre la guinze de votre vie… et recevoir le lendemain un coup de téléphone parce qu’ils se rétractent.

Bref, on fini par baisser les bras, on veut crier à toute le pays qu’on est pas si nul, qu’on veut un job et que Caliméro avait raison: »C’est trop injuste »!
Alors on postule comme caissier ou comme responsable du rayon du supermarché du coin…

Et un beau jour…
« Félicitations, vous commencez lundi »
« Vraiment? Pour du vrai? C’est pas un fake? »
Explosion de joie, vous êtes au bout de vos peines, vous allez pouvoir payer vos factures et vous lever à une heure décente parce que vous avez un job. Vous et vous seul, dans le monde du travail, vous avez été convainquant!

En fait… Il faut toujours y croire!
Bonne chance à tous sur le marché de l’emploi ou plutôt… Ne perdez pas espoir!

%d blogueurs aiment cette page :