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Testez votre binchoisitude!

12 Juin

Avec l’été qui arrive, Binche s’est réveillé et fait de plus en plus parler de lui sur les réseaux sociaux : l’envie de doubles, une bonne bière en terrasse, le beach volley, les fêtes de la musique… Parce que oui, ça semble étonnant, mais en fait, Binche n’est pas qu’un carnaval!
Ayant un amoureux contrariant qui vient de La Louvière, je passe beaucoup de temps à lui apprendre et lui énumérer pourquoi les Binchois aiment tant Binche. Alors tant qu’a faire, autant en faire profiter aux autres aussi.

Testez votre taux de Binchoisitude:

Avec ce test, vous allez pouvoir calculer si oui ou non, vous êtes un vrai binchou ou si vous pourriez l’être.
Parce que nous, les binchois de coeur, on aime notre ville, pour ses forces et faiblesses.
Épreuve 1: La binchoise blonde, brune ou rose?
Binche, c’est aussi la brasserie Binchoise, qui exporte ses bières jusqu’à l’autre bout du monde. Impossible de l’ignorer!
-> Rendez vous à la Brasserie Binchoise pour des dégustations en bonne forme. Le premier qui louche a perdu!
Épreuve 2: les pavés
C’est une fierté énorme pour nous quand on prends des photos avec nos gsm ou nos appareils photos des gilles qui battent en rythme les pavés avec leurs sabots. Mais Binche, ce n’est pas QUE le carnaval, c’est aussi 360 autres jours sur l’année avec nos pavés.
Et si on aime s’en vanter parce qu’ils sont plus gros qu’à Mons, on aime pas du tout se casser la figure devant toute la population assemblée sur les terrasses quand notre talon reste coincé dedans.
-> Faites le test, en talons, d’aller de l’Excellence au Zouave. Le premier arrivé à gagné!

Épreuve 3: Simple ou doubles?
Les doubles, ce n’est pas une question de tennis et encore moins d’hamburger. C’est aussi une succulente recette de notre patrimoine.
Une recette de crêpes à la bière qui contient un fromage très fort.
-> Alors maintenant, à vos poêles!
Pour la recette, merci au blog de Monique! [La recette des doubles de Binche]

Épreuve 4 : La créativité
C’est surement l’épreuve la plus compliquée. Chaque année, des personnes rivalisent de créativité pour passer juste une soirée déguisée. Juste une et pourtant, des mois de travail. Je parle bien sur des trouilles de nouilles! Mais il n’y a pas que les trouilles de Nouilles. Non, pour pouvoir affirmer être un vrai Binchois, vous devez avoir déjà au moins une fois dans votre vie suivi la foule de gens costumés qui s’engagent dans les ruelles derrière l’hôtel de ville pour jouer « les airs interdits » avec les musiciens de l’amicale. Rien que d’en parler, j’ai la chair de poule!
Pour ceux qui veulent en savoir plus, un petit tour au Musée international du Carnaval et du Masque va vous éclairer! (et dites bonjour à ma maman dans la vidéo)
-> Fouillez, chinez, rêvassez, réfléchissez à un costume exceptionnel, masque compris, qui résistera au « passage de la ruelle » et rendez vous le lundi qui suit la dernières soumonce.

Épreuve 5 : Le Ravel
Prennez votre trainning, vos baskets et votre plus beau tshirt « nike » et mettez vous à courir sur le Ravel. Il faut le dire, ce parcours est un rêve. Il est propre, il est beau, il est tranquille… On peut s’y balader en vélo, à pied, à cheval et même apprendre à nos enfants comment rouler des mécaniques sur le destrier.
->  Démarrez à la rue de Buvrinnes et tenez bon jusqu’à Bonne-Espérance. Vous pouvez ensuite vous offrir une bière bien fraîche.

Épreuve 6 : Musique Maestro!
Binche, ce n’est pas que des fanfares et Mister Cover. C’est aussi de petits groupes qui se forment et tente de percer mais aussi des chanteurs plus âgés, des groupes de tous les univers musicaux qui se connaissent. Et puis.. un hymne!
-> Rappelez vous une certaine chorégraphie qui a rythmé votre jeunesse, et qui a en plus été composée à Leval. Réfléchissez bien, le premier qui trouve, reçoit le mp3!

Épreuve 7 : Les remparts et leur histoire
Légèrement en ruines, nos remparts sont de véritables monuments de l’histoire! Prennez le temps de faire le tour de la ville, de profiter de nos monuments d’histoire et parcourez l’histoire de Marie de Hongrie, Charles Quint et du château unique qui surplombait la ville.
-> Participez à une procession, une manifestation, un spectacle, les triomphes de Binche ou simplement à une balade audioguidée.

Épreuve 8 : l’architecture
Savez vous que l’hôtel de ville est réalisé en grés de Bray? Et que la gare aussi? Et que l’église de St Ursmer est réalisée en 3 briques de 3 époques différentes? Savez vous qu’il y a un jeu de quille au milieu de la Grand’Place? Non?
-> Passez à l’office du tourisme prendre rendez vous avec l’un des guides de la ville. Il y a plein de choses à apprendre d’eux pour vos voyages en groupes ou vos promenades.

Épreuve 9 : Parlez vous le Binchou?
Chez nous, on a une langue bien particulière : le picard Binchou! A mi chemin entre du wallon et du ch’ti, il ne faut pas confondre les « capias » et les « capiaux »! Le Patois Binchou, c’est tout un art. Et si vous ne le parlez pas encore, passez à La librairie de la Reineet demandez le dictionnaire « Vîve èl’ patois binchoû! ». Une merveille!

Je ne parle pas du sport, des associations et des activités de quartier car il y en a énormément. Rubgy, sport de combat, judo, cercle équestre, maison de jeunesse, brocanteurs, radioamateurs… Toutes ces personnes trouvent leur bonheur quelque part à Binche.

Alors, vous êtes un bon binchois?
Si vous n’êtes pas encore convaincu, passez à l’office du tourisme, prenez un peu de lecture et flânez dans nos pavés, dans nos ruelles, dans nos parcs .. Je vous promet que vous allez être content!

PS: En y réfléchissant bien, ça pourrait être un chouette concours à faire faire par les prétendants au poste de bourgmestre au lieu des élections!

The town of Binche

Ce n’est pas Bali, mais c’est quand même beau!

Article rédigé par Laurie Tchewwy Diricq

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Pourquoi donner le prix Nobel au journal Metro?

18 Avr

Je me souviens, du temps ou j’usais mes jeans sur les bancs de l’université, que j’avais un professeur (que je ne citerais pas) que j’appréciais beaucoup pour son sens critique.  Un jour pourtant, j’ai été en total désaccord avec lui parce qu’il critiquait le journal Metro.
Il faut savoir que j’étais Binchoise, étudiante en communication à Bruxelles mais que je kotais pas, que tous les jours je prenais le train Binche-Bruxelles. En déduction, j’étais donc une jeune navetteuse fauchée. Et Twitter n’existait pas. A l’époque, le journal était un des meilleurs moyens pour s’informer.
Sauf que le journal, ça coûte la moitié d’un sandwich, et qu’un étudiant, en communication où pas,  préférera toujours le sandwich (Où une bière… ne mentons pas non plus!)
Et là ou je me suis confrontée à ce prof, c’est quand il l’a dénigré parce qu’il est gratuit.

C’est là que le journal Metro a eu toute mon attention. Voyons voir pourquoi :

1/ Son prix

Comme je le disais, le Metro est gratuit. Entièrement gratuit. Même pas une édition limitée payante. Il se trouvait là, à portée de main, avec toute l’info et accessible. Même pas besoin de faire un détour vers une librairie, il y en a partout dans les trains, dans les gares et dans les stations de Metro.

2/ Sa disponibilité

Comme je le disais plus haut, le Metro, on le trouve partout. Sauf dans notre belle gare de Binche. Mais presque partout.
Le super avantage, c’est que tout le monde lit le métro. En pleine après midi, on monte dans un train et il ne faut pas chercher bien longtemps avant de trouver un petit journal sur le coin d’un siège.
Et c’est là le plaisir des navetteurs. On monte dans le train et nous voilà en compagnie d’un concentré d’infos pendant 20minutes.

3/ Metro et ses lecteurs:

Voici l’information que l’on trouve sur le site internet de Metrotime : « Metro atteint quotidiennement 908.400 lecteurs et est le plus grand journal de Bruxelles. 55% des lecteurs de Metro sont des hommes et 45% des femmes, 40% sont néerlandophones et 60% francophones. Le lecteur de Metro a entre 18 et 44 ans, un profil urbain, est actif, mobile et curieux. Ces young urbanites jouissant d’une formation supérieure trouvent toujours un peu de place, dans leur vie chargée professionnellement et socialement, pour leur portion essentielle d’actualité. »
En gros, le métro, c’est moi, vous, nous et eux. Le métro, c’est l’information vite fait bien fait, sans trop de détail et pas trop évasive pour se tenir informé au quotidien.

4/ Son contenu:

Là, je sais que je vais me faire incendier. Mais tant pis.
Le contenu du métro s’adapte à celui qui le lit. Pour monsieur tout le monde, le cours de la bourse, c’est pas une information information importante. Pour l’ado, le « kiss&ride » et l’horoscope, c’est presque suffisant et pour l’étudiant en transition entre son lit et le banc de l’école, faire le tour de l’actu  en 10 minutes, c’est tout ce qu’il lui fallait.
C’est clair que le journal Metro ne peut pas se targuer d’avoir autant d’information que n’importe quel journal du groupe Rossel ou SudPresse ou que Sais-je.
Mais pour le public auquel il s’adresse, c’est juste assez.
Ces personne n’auraient de toute façon pas acheté le journal. Autant quand même leur donner de l’info.

5/ Editions spéciales

Parfois, le Metro prends position. Comme pour des journées de deuil, ou de lutte contre l’homophobie. Je me rappelle qu’un numéro entier avait été coordonné par Lady Gaga, pour la lutte contre l’homophobie justement. (http://www.she.be/fr/people/aid1047574/metro-lady-gaga-le-journal-qu-on-s-arrache.aspx)
Sinon, il se veut parfois féminin, avec une édition « glossy » qui parle de « trucs de filles ».
Ou « high-tech », avec des accessoires pour pc et iPhone et des sites intéressants.

Je pense avoir développé mon point de vue sur le journal, et je tenais à le faire parce qu’il est mon fidèle compagnon depuis des années. En tant qu’accro à l’actualité, c’est une partie de mon forfait 3G qui ne s’épuise pas dans la recherche d’info .
Et si je devais donner des prix Nobels, je le ferai à tout ce qui fait du bien gratuitement. Na!

Metro sur le web:

On le retrouve ici : http://www.facebook.com/MetroBelgium
Où officiellement ici : http://www.metrotime.be

Article rédigé par Laurie Tchewwy Diricq

Sauvez Montishow!

18 Août

Le web permet plein de choses.

Des choses bien : Facebook, Twitter, Youtube, le téléchargement légal…
Des choses moins bien : Facebook, Twitter, Youporn, le téléchargement illégal…
Mais il permet un truc super bien : Le BLOG!

Oui, Blog avec un grand B!

Et si j’aime particulièrement lire, j’ai absolument flashé sur le blog d’un petit binchois, que je ne connais même pas dans la vie réelle, mais qui est presque devenu mon meilleur ami sur Twitter : MONTISHOW!

Qui est-ce? Je le laisse se dévoiler lui même:

« J’écris en ermite depuis une forêt. Je n’ai ni eau ni gaz. Je me nourris à base de châtaignes et d’écureuils crevés. Flitkov, le gars qui m’a coincé ici (voir son interview) m’a dit: quand tu me rapportera de l’argent, tu pourras quitter cette cabane sordide. En attendant, rends-toi utile et écris! Depuis lors, j’attends comme un con en écrivant! »

Et Montishow raconte des histoires complètement insolites, incroyables, impossibles mais qui me font m’évader dans un pays qui n’existe pas, se moquant du nôtre et complètement farfelu.
Un monde ou les écureuils se mangent encore chaud et ou TF1 ne fait pas la loi.

Ce blog, le voici : –> MONTISHOW <–

Et pourtant… Le blog de Montishow est sur le point de fermer!
Certes, le design est complètement pourri, mais la qualité des écrits en vaut la peine.

C’est pourquoi, chers amis, je vous invite à contacter montishow sur Twitter pour lui demander la pérénité de son blog, de son histoire et de ses écrits.

En échange, je vous promets que je lui offrirai gratuitement un nouveau design tout beau pour son site et même un nouveau logo si il est sage!

Sinon, il sera enfermé par Tchewwy qui succédera à Flitkov et il sera bien obligé de continuer d’écrire!

Longue vie au Montishow!

Article d’une vraie fan, Laurie Tchewwy Diricq 

Fraises au chocolat ce weekend?

17 Déc

Cette semaine, j’ai découvert sur mon mur Facebook une petite invitation qui m’a semblé vraiment sympa:

Il faut dire que je suis une fille, et même que je suis gourmande et que je ne refuse jamais les bonnes choses, mais là, c’est mieux encore, il s’agit de fraises enrobées de chocolat et de massepain!
Le vrai rêve d’une fana comme moi.
J’ai découvert qu’un ami avait un don pour le chocolat et j’ai été poser quelques questions à ce sujet:

Bonjour Nath ou Laurent, quelle est donc cette idée d’aller mettre des fraises sur mon mur? C’est tenter le diable..

Laurent je préfère car c’est mon premier prénom mais je pense qu’on me connaît davantage sur le second à savoir Nathan (NDLR : sur Facebook, Nath Lorda) un chassé-croisé entre mes origines françaises (mère) et polonaises (père).
Pour le chocolat, il s’agit en l’occurrence ici d’une xième tentation terrestre devrais-je dire (gare aux oreilles prudes mdr) avec, sur un même piédestal, l’envie et la gourmandise suscitées à base d’une simple fève de cacao dont j’aime la forme en soi.
Plus sérieusement parlant, le matin j’ai souvent croqué un morceau de chocolat au petit déjeuner, j’ai toujours aimé çà. Sans oublier le vrai et pur cacao que me préparait mamy avant qu’elle ne me conduise à l’école maternelle. Mon bol dégageant de chaudes effluves de cacao qui me faisaient pétiller les yeux et me rendaient de bon humeur car je n’aimais pas me lever tôt.
Plus tard j’entendais de tout à propos du chocolat.
Autant de bon que de moins bon, mais je ne m’informais pas spécialement car, ado, j’avais d’autres chats à fouetter que l’érudition à tout prix. Je me contentais des cours c’était déjà suffisant à mon goût.

Comme pour l’esthétique- que je pensais à un moment ne pas être accessible aux garçons (cliché)- le chocolat était, pour moi, logé à la même enseigne. Je ne savais pas qu’il y avait des études spécifiques. Je pensais qu’il s’agissait de pâtissiers qui faisaient çà et comme je n’aimais guère la farine, et bien je suis passé à côté durant des années sans le savoir. Le déclic je dirais, c’est le réseau IFAPME qui m’a mis en présence de ces 2 formations.
Alors je me suis trouvé face à un choix, que je n’ai pas fait en quelque sorte. Je me suis dis: « réalise les 2 sur une période de 4 ans ». Ce que j’ai fait et le chocolat est venu en seconde position.

Mais au fil du temps je réalise que ce dernier révèle chez moi encore plus l’esprit créatif, le plaisir lié à un métier en pénurie.
Le plaisir ultime c’est de voir déambuler au musée du chocolat, grand place de Bruxelles, des gens venus de tous horizons qui adorent le chocolat véritablement et qui sont émerveillés lorsqu’on leur montre comment le tabler ou vider les moules. La cerise sur le gâteau ce sont les petits qui, pour certains, comprennent rapidement ce qu’est le chocolat et ce qu’on peut en faire dans sa partie créative.
Il est rare de voir des grises mines au contact du chocolat 🙂

Effectivement, le chocolat c’est une vraie tentation,qu’elle soit féminine ou masculine 🙂 Tu parles du musée du chocolat mais également de ‘Ce que femme veut’ dans ton annonce sur Facebook, qu’est ce que c’est et en quel honneur?

Le retour aux sources en quelque sorte. La fraise, fruit belge dont la réputation n’est plus à faire, et le chocolat, plaisir gourmand également typiquement belge à la réputation internationale. Il faut savoir que nous sommes le second pays après la Suisse dont la consommation par habitant est importante en Europe. Le belge en moyenne consomme 6k par an de chocolat. Il était pour moi logique de créer une première initiative régionale en ce sens et d’allier mon plaisir également immodéré pour la mode féminine. J’avais entendu parler de la gamme ‘il est où le soleil’ et il y a quelques mois j’ai justement rencontré la sympathique responsable du magasin louviérois très intéressée par mes idées. Nous avons donc convenu de nous revoir et de concocter une initiative commune à l’occasion des fêtes de fin d’années qui sorte de l’ordinaire. Une démonstration à « pignon sur rue » en prélude à la fête de Noël mais aussi à d’autres initiatives qui verront le jour en 2011.

‘Ce que femme veut’, quel joli nom! Et que va t’il donc se passer ce samedi à la Louvière? Peux tu m’en dire plus?

Samedi 18 et dimanche 19 décembre de 14h à 18h, le centre-ville sera le théâtre d’animations pour les enfants et leurs parents
Les enfants pourront monter dans le train au départ de la rue Albert 1er. Ils recevront ballon et bonbons, tandis que les parents se verront remettre un guide des commerces du centre-ville.
Les Ateliers « La tête en l’air » organiseront à partir de 14h des activités dont la participation est gratuite à la Maison des Associations, place Mansart.
Un concert apéritif sera également organisé par le Conservatoire de La Louvière le samedi 18 décembre à partir de 11h à la Maison des Associations.
Les commerces seront ouverts le dimanche 19 décembre 2010 à partir de 14h.

En ce qui me concerne je placerai un stand muni de petites tempéreuses et je travaillerai le chocolat à la poche, au triangle et à la spatule. J’axerai principalement sur le fruit, le massepain et le mendiant un basique du chocolat noir recouvert de noix, noisettes et raisins sec très pourvu en vitamines B

A titre indicatif le chocolat noir est excellent pour le cœur car il contient un flavanoïde antioxydant qui dilate les vaisseaux sanguins. Alors, autant en profiter, d’autant plus qu’il sera accompagné de succulentes fraises réservées pour cette occasion.

Miam! Le chocolat a aussi une vertu aphrodisiaque et antidépresseur, ca me donne des raisons pour ne pas m’en vouloir de craquer!
Une dernière petite chose, peux tu donner un petit conseil chocolaté pour toutes les personnes qui aiment le chocolat et qui me lisent?

Oui tu as raison de le signaler. Je conseillerais de le tester chez soi à domicile au départ d’un simple sac de pépites de chocolat que l’on peut se procurer dans certaines grandes surfaces (2Kg500) utile selon moi car dépourvu d’artifices néfastes pour la santé et agréable si on veut divertir les plus petits.
Le conseil que je veux exprimer ici, tient du fait que beaucoup de personnes testent le chocolat à domicile et s’adressent ensuite à nous en nous disant « on le fait au bain-marie et cela ne va pas » ou nous disent « on ne parvient pas à faire des moulages ils collent ».
Le bain-marie est déconseillé car l’eau n’est pas bonne pour le chocolat. Le risque de manipulation indélicate est réel à ce niveau-là
Le chocolat c’est une question de température, le noir se liquéfie au micro-ondes quand on n’a pas de tempéreuse. On le fait sur la fonction dégel car au-delà de 50 degrés il brûle et çà empeste ensuite la maison et le micro-ondes pour un bail.
En fonction dégel on met une quantité de 200 ou 400 grammes pendant 2 minutes ensuite on regarde et on mélange. Si ce n’est pas suffisant on le replace un tout petit peu.
Le chocolat peut se tester à la température de la lèvre (comme pour les biberons) si c’est trop froid, pas correct, trop chaud, non plus. Pour le noir la température de travail est de 31 à 32 degrés, au lait 30 et le blanc 28 puisqu’il contient beaucoup de matière grasse

Pour faire un moule on le table auparavant un peu sur inox ou marbre voire verre après l’avoir fondu. Ensuite on moule et on laisse à température de 14 à 16 degrés ou quelques minutes au frigo mais pas trop longtemps pour éviter le choc thermique. Ensuite on démoule délicatement.

On peut également tirer des lignes de chocolat chaud pour garnir les glaces qu’on propose à ses invités. On laisse poser ensuite on racle avec une palette style peintre et cela crée les copeaux. Il est également facile de « recroller » le chocolat pour faire ce qu’on appelle des cigarettes.

Si on utilise une cuillère on peut couler les mendiants de forme ronde et y placer ce qu’on aime en fruits secs. C’est excellent pour le tonus et prouvé !

Merci Laurent, ca donne vraiment faim tout ça!

J’espère avoir suscité l’intérêt des papilles gustatives de tes lecteurs de cet engouement du chocolat qui est le mien.
Tout comme un bon vin ou un bon café (tous 2 compatibles d’ailleurs avec le chocolat) nous apprenons à tester différentes sortes de chocolat. Personnellement j’aime celui qui frôle les hauts seuils avec plus de 80% en teneur cacao même s’il est plus amer il regorge alors de toutes ses vertus et il est excellent à croquer ou à boire mais il est vrai que tout le monde n’aime pas une certaine amertume chocolatée car nos palais sont plus habitués à l’apport de sucre.
Il m’a fallu un temps d’adaptation mais à présent que je m’y suis habitué je ne sais plus m’en passer.
Je pense que les connaisseurs en vins ou cafés me comprendront et je les invite à venir également dialoguer avec moi ce samedi car ce sont des produits issus de la terre tous 3 et parmi les plaisirs terrestres les plus intenses selon moi.

Voilà qui donne l’eau à la bouche, j’irais donc ce samedi déguster des fraises au chocolat et du massepain à La Louvière.
Petit rappel:

♥ Cœurs de Massepain ♥ et ♥ Fraises enrobées de chocolat ♥
Samedi 18/12 de 14 à 18H
« Ce Que Femme Veut »
Rue de La Loi 41
La Louvière

Retrouvez:
Nath Lorda sur Facebook
Le groupe Facebook des chocolatiers de l’IFAPME
Le site web du musée du Chocolat

Oui, je suis une fille comme les autres!

Nath n’est pas que chocolatier, il est aussi photographe. Je vous laisse ici découvrir quelques photos :

Le concept c’est la farfouille aux chocolats, Marine livrée à elle-même dans une approche gourmande et destiné à susciter des après-midi entre filles sous fond musical et gourmand.
Marine sera mise à l’honneur ce samedi, est binchoise et étudiante universitaire à Mons en pharmacie.
Elle sera aussi exposée au Musée du chocolat (grand place à Bruxelles) dans le cadre « senteur chocolat », créé par Laurent et qui inclut des coulées de chocolat, du tilleul et des fèves de cacao.

Article rédigé par Laurie Tchewwy Diricq

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